Pas de potager sans… poulailler!

La formule est un peu abrupte, mais elle est dans l’air du temps… Les poules reviennent en force dans notre vie quotidienne et pas seulement à la campagne. De plus en plus de citadins adoptent cet animal.

Outre divers avantages, la poule est une alliée indispensable au jardinier. C’est vrai que ça manquait un peu dans mon potager -faute de temps. Mais ça y est le poulailler de jacky la main verte a reçu ses premières invitées.

Et bien sur, pour les accueillir, les enfants étaient là…

Elles sont quatre et s’appellent Gallina, Chouquette, Beurre et Nutella. Ce sont donc les quatre poules qui viennent de découvrir leur nouvelle maison. C’est un poulailler composé d’un parc d’environ 70 m2 et d’une cabane réalisée avec un soubassement en parpaings et un bardage métallique. A l’intérieur, une échelle pour que nos amies puissent se percher et des pondoirs.

Pour l’instant, pas encore d’oeufs, mais il faut le temps que les poules s’adaptent à leur nouvel environnement. Inutile de dire la joie d’Esteban et Miguel, venus passer quelques de vacances que d’être chargés de l’accueil des poules. On peut même parler d’enthousiasme. Une vrai fête : aller chercher les pondeuses, les ramener à la maison, transporter les cartons dans l’enclos et leur rendre leur liberté…

Ils ont bien du aller leur rendre visite 4 ou 5 fois dans la journée, pour vérifier si elles avaient pondu. Pour ne pas briser le charme, et le suspens, on s’était bien gardés de leur dire qu’il faudrait pour cela patienter quelques jours…

Les poules ce sont désormais des éléments de plus en plus indispensables au développement durable. En effet, elles permettent d’éliminer une bonne partie des déchets ménagers et donc de réduire la taille de nos poubelles. On le sait, c’est un enjeu essentiel pour l’avenir. De nombreuses collectivités locales l’ont compris en lançant diverses initiatives pour inciter leurs administrés à avoir recours à cette méthode d’élimination des déchets ménagers écologique. Certaines distribue des poules à ceux qui le souhaitent, d’autres mettent en place un poulailler au coeur d’un lotissement.

C’est vrai en ville et encore plus quand on a un jardin quelle que soit sa taille. Les poules vont bien sur en plus des déchets ménagers, consommer les restes de récoltes, produire du fumier et en plus elles pourront participer à l’élimination écologique des parasites. Comme le répète souvent Patricia Beucher dans ses chroniques sur RTL, le week-end, rien de tel que de laisser vagabonder ses poules dans le jardin pour l’assainir. Il faut évidemment attendre que les récoltes soient terminées, mais on peut lâcher les volailles, dans le potager ou sous les arbres fruitiers, quitte à les canaliser par un enclos grillagé pour contrôler leur travail.

A lire…

Pour en savoir plus sur l’élevage des poules, voici quelques livres qui vont vous aider:

Je veux des poules, de Patricia Beucher chez Larousse. 5 euros

J’élèverai bien des Poules de Michel Audureau et Patricia Méaille chez Terre Vivante. 12 euros

Votre basse-cour écologique de Jérome Chaïb, également chez Terre Vivante. 24,30 euros

Mais infatigables, elles vont gratter, picorer sans cesse dévorant tous les insectes qui se cachent dans le sol et qui viennent endommager nos fruits et légumes. Un sacré coup de main, d’autant qu’elles vont enrichir le sol au passage.

Enfin et je garde le meilleur pour la fin, elles vont pondre et nous alimenter gratuitement en oeufs frais et évidemment d’une qualité inégalable.

Le principal inconvénient, puisqu’il en faut bien un, c’est la contrainte de s’en occuper tous les jours, notamment de les rentrer et sortir de leur cabane pour les protéger d’une éventuelle visite indélicate d’un renard ou autre prédateur gourmand. Mais, il est surment possible de trouver un voisin, un ami, un parent pour venir accomplir cette petite tache, à charge de revanche bien entendu.

 

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