Livre. Santé : comment se soigner avec les légumes

« Mangez cinq fruits et légumes par jour ! ». On connait ce conseil de nutritionniste. Mais une courgette ou un concombre ne nous apporte, nutritionnellement parlant, pas du tout la même chose qu’une portion d’épinards ou de chou de Bruxelles. Tout comme une poignée de cassis ou de mûres n’a rien de commun avec une pêche ou une tranche de pastèque !

Tous les fruits et légumes ont un effet bénéfique pour notre santé, par leur richesse en nutriments indispensables et leur rôle protecteur vis-à-vis du cancer, des maladies cardiovasculaires, etc. , mais certains plus que d’autres. Alors pourquoi ne pas laisser plus de place dans le potager à ces « super-légumes » ?

En adaptant notre mode de culture, il est encore possible d’améliorer la qualité nutritionnelle de ces fruits et légumes : en bio, évidemment, mais aussi en suivant quelques consignes telles que, par exemple, limiter les apports d’azote, veiller à l’ensoleillement, arroser sans excès, utiliser avec modération serres et tunnels…

Il ne vous restera plus alors qu’à conserver et cuisiner les fruits et les légumes récoltés pour ne rien perdre de tout ce qu’ils apportent.

« L’oignon fait la force ! »

Auteur : Claude Aubert

Collection : Conseils d’expert

Thématique : Jardin bio

Sous-thématique : Au potager !

Description : 160 pages ; (15 x 21 cm) .

Les bonnes pages :

Pratique. Les outils pour bien travailler le sol

Grelinette, crocs, fourches… Voici quelques-uns des outils indispensables au jardinier qui souhaite travailler son sol sans en perturber l’équilibrer et donc s’assurer de belles récoltes. Mais comment les utiliser?

Jean Godin est expert en agroécologie dans le Morbihan avec son compère, Bernard Danon. Tous deux diffusent leur savoir aux jardiniers amateurs en animant des ateliers au sein de l’association Pollen, implantée à Ploërmel dans le Morbihan.

Il a récemment reçu un groupe d’enseignants qui organisent des activités autour du jardinage dans leurs écoles et leur a expliqué comment utiliser ces outils propres. Nous étions là. Suivez cette petite leçon qui vous donnera des bases pratiques très utiles pour bien commencer à jardiner « proprement ». Il faut aussi pour cela avoir de l’imagination pour utiliser les éléments qui nous entourent pour jardiner à moindres frais. Vous verrez tout ce qu’on peut faire, par exemple, avec des rameaux de bambous…

Inédit. Une nouvelle façon gourmande de choisir vos pommes de terre!

Et si, pour choisir ses pommes de terre, on oubliait le nom de la variété? Il existe une multitude de variétés de pommes de terre, mais les jardiniers sont assez casaniers. En général, ils utilisent toujours la même variété d’une année sur l’autre. Sur la centaine de variété proposée sur le marché, une trentaine représentent à elles seules plus de 90% des ventes… Parmi les stars on retrouve la charlotte, la BF 15…

Mais comment savoir quelle est la variété qui va correspondre le mieux à ses habitudes de ocnsommation? Un véritable casse-tête quand on est face aux immenses rayons que vont mettre en place les jardineries dans les tous prochains jours et surtout si on n’est pas un expert de la question.

Fertinature, l’un des spécialistes du plant de pommes de terre a décidé d’innover en inversant le problème et en lançant une gamme intitulée « Cultivez vos envies », résolument destinée à séduire les jardiniers-gourmets..
Ce concept inédit ne tient pas compte du nom de la variété (qui ne figure pas sur le devant de l’emballage) mais uniquement de la destination culinaire finale, afin d’optimiser au mieux les qualités de la pomme de terre sélectionnée.
Fertinature s’adresse aux jeunes générations de jardiniers qui n’ont pas de connaissances variétales particulières, mais des envies bien précises de plats à concocter. La gourmandise et l’envie de pommes de terre pour les cuisiner par exemple en gratins, frites ou sautées, en purée, au four, en potage, en salade ou avec une raclette, orienteront leurs choix d’achats de plants.

Si vous êtes amateurs de frites, vous choisirez donc le sachet « envie de frites ». Vous ne saurez pas de quelle variété il s’agit mais juste qu’elle vous donnera des frites succulentes!  La gamme permet un choix très précis avec 8 références très assez ciblée: (potage, raclette, frites, gratins, pommes de terres sautées, salade, purée ou au four). Elle sera vendue dès février 2019, dans la plupart des enseignes de jardineries, LISA et magasins spécialisés « jardin ».Elle se présente sous forme de sachets de 15 plants (ce qui permet de planter 3m2 de potager ou 1 rang de 6m).
De plus, des conseils de culture, de récolte et de conservation, ainsi que des informations sur les profils variétal et culinaire (type de chair, tenue à la cuisson..) figurent au dos des emballages et sur le site www.fertinature.fr

Loi Labbé. Pesticides au jardin: ça peut coûter cher!

La Loi Labbé entre en vigueur ce 1er janvier 2019. A partir d’aujourd’hui, plus aucune enseigne de distribution ne peut commercialiser de produits phytosanitaires à base de pesticides chimiques de synthèse. La détention et l’utilisation de ces produits par les particuliers est également interdite. Et attention, de lourdes peines sont applicables à ceux qui enfreindraient cette règle: le non-respect des conditions d’utilisation des produits phytosanitaires prévues par la loi est une infraction pénale qui sera passible de 6 mois d’emprisonnement et de 150 000€ d’amende. Il s’agit ici de la sanction maximale encourue. Elle sera modulée par le juge en fonction des circonstances.

L’entrée en vigueur de cette loi est aussi l’occasion pour l’enseigne de jardinerie naturelle botanic® d’exprimer sa satisfaction « que ses convictions visionnaires (11 ans avant la loi) deviennent la norme ». En effet, c’est dès le 1er janvier 2008 qu’elle a pris la décision de supprimer l’ensemble de ces produits de ses rayons. « Une décision qui s’est accompagnée dans le même temps de la suppression des engrais chimiques, une autre catégorie de produits proscrite en agriculture biologique et que nous avons remplacée par des engrais naturels. » précise Luc Blanchet, président de botanic®.
Botanic® est aussi à l’initiative de la 1ère collecte nationale de pesticides au printemps 2014, qui consiste à proposer aux jardiniers amateurs de rapporter leurs pesticides chimiques afin de les éliminer.

Encore des centaines de tonnes de produits chez les particuliers

« Organisée deux fois par an, la collecte botanic® a déjà permis de récupérer et supprimer 59,5 tonnes de pesticides chimiques » poursuit Luc Blanchet. « Une initiative qui commence à se développer dans d’autres enseignes et dont nous nous réjouissons car les volumes de ces produits présents chez les particuliers représentent probablement des centaines de tonnes ».
Aujourd’hui, l’enseigne botanic®, 100% familiale, compte 65 magasins en France pour un Chiffre d’Affaires consolidé de 370 Millions d’€ en 2018. Pionnière en matière de développement durable, elle propose plus de 800 solutions en matière de jardinage naturel et offre dans 51 de ses magasins un espace alimentation bio, véritable magasin dans le magasin, ainsi qu’un espace bien-être et santé avec présence de naturopathes.
« Jardinage, alimentation, bien-être… notre offre zéro pesticide n’a également pas échappé à notre espace animalerie qui s’est vu, en mars dernier, doter de toutes nouvelles gammes en matière de soins et de traitements sans pesticides chimiques pour les chats, chiens et autres animaux de compagnie », souligne la marque.

Une grande fête au mois de mars

Au printemps prochain, l’enseigne organisera sa 11e collecte de pesticides, les 22-23 mars et les 29-30 mars 2019 et annonce, à l’occasion de l’entrée en vigueur de la Loi Labbé en début d’année, la mise en place d’un événement festif le samedi 30 mars 2019 dans l’ensemble de ses magasins. De nombreuses rencontres et animations en perspectives.

Comment se débarrasser des pesticides en sécurité

Si vous avez un magasin botanic près de chez vous, vous pouvez donc y déposer vos produits chimiques désormais interdits. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous adresser à la déchetterie la plus proche de chez vous, le plus souvent au niveau d’une intercommunalité. En règle générale ces déchetteries disposent d’un lieu sécurisé spécialement adapté pour recueillir ces produits dangereux.

L’Anthurium, l’autre plante de Noël

Le Poinsettia n’est pas la seule plante vedette des fêtes de fin d’année. Élégante et étonnante, à la fois, l’anthurium est la parfaite ambassadrice de cette période festive dans sa version rouge et verte traditionnelle. Mais elle réserve aussi des surprises en matière de look. Chaque année, en effet, on voit arriver chez les fleuristes, de nouvelles variétés avec des teintes surprenantes. De quoi imaginer des décors de rêves pour célébrer la magie de ces jours plein de joie et de convivialité.

UN VENT D’EXOTISME
En cette période fraiche, l’anthurium réchauffe l’atmosphère avec son petit quelque chose d’exotique. Originaire des régions tropicales de Colombie, du Guatemala et de l’Amazonie brésilienne, il a une allure un brin fière, l’anthurium est une plante épiphyte avec des racines peu développées qui aime se loger sur un hôte sans l’envahir ni lui soustraire sa nourriture.

DE NOUVELLES VARIETES

Depuis quelques années, l’anthurium est l’objet de nombreuses attentions et d’un intérêt
croissant. Résultat : un assortiment qui s’est agrandi. On trouve donc désormais des anthuriums laqués de grande taille, avec une forme lâche évoquant de drôle d’oreilles
d’éléphant ou plus compacte avec de petites inflorescences. La palette de couleurs s’est,
elle aussi, enrichie. Au classiques blanc et rouge se sont ajoutés du rose, du lilas, du citron,
du vert, du marron et même des versions bicolores et mouchetées ! Mais l’anthurium laqué
n’est pas seul… Il existe de nombreuses autres variétés : l’anthurium mat ou anthurium
scherzerianum Schott, avec un épi en spirale, l’anthurium « Renaissance », l’anthurium « Rain Forest », l’anthurium « Jungle King » ou encore l’anthurium « Clarinervium » avec de superbes
feuilles vertes décoratives. Certaines d’entre elles offrent jusqu’à 300 jours de floraison.

COMMENT LE METTRE EN VALEUR A NOËL
La partie colorée, de l’anthurium que l’on prend souvent pour la fleur est, en réalité, sa bractée. Ses fleurs étant toutes petites et cachées dans l’épi… Mais ce qui compte étant sa beauté et son allure incomparables.
Étonnant et élégant, l’anthurium est une source d’inspiration déco pour les fêtes. Rouge et blanc, il est parfaitement dans le ton de la fin d’année. On le met en scène dans des pots brillants noirs, argentés ou dorés qui soulignent sa belle allure classique. On n’hésite pas non plus à mettre en avant ses belles racines épaisses en le disposant dans un pot en verre. Avec lui on peut aussi s’initier à l’art japonais du kokedama en enveloppant les mottes de terre dans des boules de mousses évoquant des boules de Noël et en les
présentant sur de jolies coupes irisées. De quoi faire souffler un esprit délicatement festif.

 

Quatre conseil pour entretenir son anthurium

-On place son pot dans une pièce lumineuse mais pas en plein soleil. L’anthurium n’aime pas le froid. La température ambiante doit donc être tempérée.
-On veille à ce que sa motte de terre soit toujours humide. Mais attention, pas question de laisser stagner de l’eau dans le fond du pot car ses racines n’aiment pas les bains prolongés. -On vaporise régulièrement de l’eau sur ses feuilles afin de reproduire l’humidité des forêts tropicales dont il est originaire.
-Enfin, on lui offre toutes les trois semaines une petite dose d’engrais : floraison abondante garantie !

 

DIY. Comment réaliser cette composition avec des Poinsettias

Le jour magique de Noël approche à grands pas, et les préparations pour la plus grande fête de famille de l’année battent leur plein. Cette somptueuse composition de l’Avent ornée de poinsettias coupés aux couleurs rouge et saumon met particulièrement en valeur la table de fête et peut être préparée et décorée à l’avance.
Chaque bol en cire est réalisé à la main. Avec quelques conseils d’experts, cette décoration est plus facile à réaliser qu’elle n’en a l’air et sera au centre de toutes les attentions.
Il vous faut : des poinsettias, des restes de bougies, une plaque chauffante, une vieille casserole, deux bols en verre, de l’huile en spray pour graisser, du film plastique, des brochettes en bois, des épines de pin, des ciseaux, un couteau, une pince universelle, du fil de fer à tiger, ainsi que du matériel de décoration comme des ornements de Noël, des pommes artificielles et des branches de houx.

 

Voici les étapes à suivre :

Étape 1 : faites fondre avec précaution la cire de bougie à feu moyen dans une vieille casserole en surveillant continuellement. Une température de 50 à 65 °C est suffisante pour faire fondre la cire. Vous pouvez aussi utiliser un bain-marie, qui permet de mieux contrôler la température et empêche la cire de surchauffer.

Étape 2 : vaporisez de graisse l’intérieur du bol en verre ou appliquez de l’huile à l’aide d’une serviette en papier. Versez un peu de cire fondue dans le bol et laissez-la durcir. Cette structure constitue la base de la décoration. Pendant que la cire refroidit, enveloppez un autre bol plus petit de plusieurs couches de film plastique.

Étape 3 : placez à présent le plus petit bol enveloppé de plastique dans le bol plus grand. Le plastique permettra de détacher plus facilement le bol de la cire.

Étape 4 : gardez les aiguilles de pin à portée de main. Remplissez de cire chaude l’espace entre les deux bols en verre.

Étape 5 : regroupez les aiguilles de pin et insérez-les dans la cire encore molle, la pointe vers le bas. Laissez-la cire durcir complètement.

Étape 6 : séparez avec précaution le bol en verre intérieur de la cire et retirez-le. Ajoutez d’autres aiguilles de pin à l’horizontale entre celles qui sont fixées dans la cire.

Étape 7 : ornez le bol en cire d’éléments naturels tels que des pommes, des branches et des baies. Remplissez le bol d’eau et disposez à l’intérieur des poinsettias coupés pour apporter une jolie touche florale. Il est préférable de les couper vous-même, en trempant aussitôt les tiges dans de l’eau chaude pendant quelques secondes, puis dans de l’eau froide.

Technique de coupe conseillée
Pour que les poinsettias restent frais aussi longtemps que possible, l’écoulement de la sève laiteuse doit être stoppé aussitôt après avoir coupé les tiges. Pour ce faire, coupez les tiges en biais et trempez-les dans une eau à 60 °C pendant environ cinq secondes, puis dans de l’eau froide. En appliquant cette méthode et en plaçant ensuite les tiges dans de l’eau, les bractées colorées conserveront tout leur éclat jusqu’à deux semaines. Remarque : contrairement aux idées reçues, la sève laiteuse des poinsettias n’est pas nocive pour l’homme.

Noël. Et si vous faisiez pousser votre sapin?

« Je me suis dit que c’était un comble de voir autant de sapins jetés purement et simplement chaque année alors que le développement durable prend une place de plus en plus importante. En tant que porteur de projet je voulais proposer une solution crédible et montrer que les alternatives au gaspillage existent », explique Robin, co-fondateur de la start-up Lilloiise « Mon Petit Coin Vert ».

Il constate que cette année encore, à Paris, ce sont plus de 66% des sapins achetés pour l’occasion (*) qui n’auront pas le droit à une seconde vie. D’où l’idée insolite de la startup de faire adopter à ses jardiniers un nouveau réflexe : faire pousser son propre sapin. Autant vous le dire tout de suite, c’est un chantier de longue haleine mais bien dans la tendance du respect des cycles naturels et de la biodiversité.

Un quart des Français achètent pour Noël un sapin « vivant ».  Fort de ce constat, Mon Petit Coin Vert proposera en décembre à ses clients jardiniers (en herbe ou confirmés) des graines et des explications pour faire pousser son propre sapin afin d’éviter le gaspillage. « À Paris, 66% des foyers (*) ne feront pas le choix du recyclage, malgré le risque d’amende forfaitaire de 150€ on risque donc encore de retrouver des sapins jetés aux ordures ou abandonnés sur les trottoirs de nos villes », calcule Robin.

Les 2 co-fondateurs, Robin et Floriane, fournissent des explications pour apprendre à faire pousser son propre sapin en pot mais aussi et plus étonnant, des recettes de cuisine pour le consommer. Les jardiniers devront quant à eux s’armer de patience et attendre quelques années avant de pouvoir décorer leurs propres sapins. L’objectif affiché par l’entreprise étant de convaincre ses jardiniers d’intégrer un sapin « durable » dans leurs foyers.

« L’idée nous est venue il y a 3-4 mois et on a décidé de tenter l’expérience. On va observer les réactions de nos clients et voir si ils jouent vraiment le jeu de planter ces graines de sapins. Si c’est le cas on recommencera l’année prochaine », explique Robin. La patience est une vertu essentielle du jardinage qui se perd un peu avec le rythme de la vie moderne. Robin admet ce risque, mais fait aussi le pari de la pédagogie et de la lutte contre le gaspillage, un véritable enjeu environnemental. « On conseille aux gens de planter leur sapin dans un pot, ce qui leur permettra de le rentrer au moment de Noël pendant plusieurs années. Ils peuvent aussi le planter dans leur jardin ou dans celui d’un proche ou d’un voisin qui a plus de place… », ajoute-t-il.

Les coffrets de graines arriveront chez les abonnés de Mon Petit coin vert, au tout début du mois de décembre. Si vous n’êtes pas abonné mais souhaitez jouer le jeu, le coffret est également vendu au prix de 16,90€ sur la boutique de Mon Petit Coin Vert.

(*)Nombre de ménages fiscaux à Paris : 1 142 877

Pourcentage de ménages qui achètent un sapin : 22%, soit 251 432

Nombre de sapin recyclés à Paris : 85 000 ( 34%) soit 160 000 non recyclés

(**) A propos de Mon Petit Coin Vert. Robin et Floriane se rencontrent dans une agence web en 2015. Après quelques années de collaboration et de vie commune, ils décident de mettre leurs connaissances en commun pour créer Mon Petit Coin Vert. Amoureux de la nature, ils imaginent une box de jardinage pour aider les citadins à cultiver un petit potager sur leurs balcons, terrasses ou rebords de fenêtre.

Pesticides: encore plus de 6 tonnes récoltées par botanic®

À quelques semaines de l’entrée en vigueur de la Loi Labbé, les jardineries botanic® ont encore récolté plus de 6 tonnes de pesticides !
« Ce qui est fait n’est plus à faire : cet automne, ce sont précisément 6,1 tonnes qui ont été rapportées au cours de la collecte de pesticides chimiques dans les magasins botanic® », indique l’enseigne dans un communiqué.
Une initiative que l’enseigne pionnière en jardinage naturel mène depuis quatre années maintenant. Cela porte à 59,5 tonnes le poids total de pesticides chimiques collectés puis supprimés par un spécialiste de la gestion des déchets dangereux.
COMPTE À REBOURS POUR LA LOI LABBÉ…
Des chiffres de bon augure, à quelques semaines de l’entrée en vigueur de la Loi Labbé. En effet, à partir du 1er janvier 2019, plus aucune enseigne de distribution ne pourra commercialiser de produits phytosanitaires à base de pesticides chimiques de synthèse. Et les jardiniers amateurs ne pourront plus les utiliser !
Mais c’est un chiffre qui montre que des quantités importantes de produits chimiques sont enciore stockés chez les particuliers.
L’occasion pour les jardineries botanic® de poursuivre plus que jamais leur opération de collecte de pesticides dès le printemps prochain avec deux nouvelles sessions les 22-23 mars et 29-30 mars 2019.

LE PONTET, METZ-TESSY ET CLAPIERS SUR LE PODIUM !
Organisée dans les 64 magasins de l’enseigne, l’opération a rencontré un vif succès dans les magasins de

1-LAPIERS (34) 299 KG* 3
2-LE PONTET (84) 229 KG* 208 KG*
3-METZ-TESSY (74) *de pesticides chimiques rapportés

botanic®: 10 ans d’engagement

L’enseigne botanic® est une pionnière dans la lutte contre les pesticides. Un combat qu’elle poursuit aujourd’hui. Petit rappel des grandes étapes de cette action:

-1er janvier 2008: botanic® supprime tous les engrais et pesticides chimiques de ses rayons jardin.

-1er janvier 2018: 10 ans d’expérience pour donner des conseils de jardinage au naturel.

-1er mars 2018: botanic® supprime les antiparasitaires contenant des pesticides chimiques de ses rayons animalerie.

-1er janvier 2019: interdiction de la vente et de l’utilisation des pesticides chimiques au jardin.

Au total, ce sont plus de 800 solutions alternatives de jardinage naturel que botanic® propose dans ses magasins.

DEBAT. Fin des phytosanitaires : les industriels s’inquiétent

 

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Dans un communiqué, l’UPJ, (Union des entreprises pour la Protection des Jardins et des espaces publics) veut attirer l’attention du grand public sur les conséquences de la suppression des produits phytosanitaires en espaces publics. L’UPJ prend pour exemple le cas des maladies et ravageurs qui affectent les frênes, les buis et les marronniers du Nord-Est de la France.

L’UPJ rappelle que la loi de Transition Energétique prévoit la suppression des produits phytosanitaires issus de la chimie de synthèse pour les collectivités dès 2017 et à partir de 2019 pour les particuliers.

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Mettez votre Poinsettia sur un piédestal

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Le Poinsettia c’est l’une des plantes les plus vendues en décembre. Avec ses bractées colorées, elle constitue un cadeau original de plus en plus répand; Une mode qui correspond aussi à la particularité du Poinsettia qui est au sommet de sa floraison, fin décembre. Ce n’est pas un hasard si il porte aussi le nom d’Etoile de Noël. C’est comme ça que le désignait les Aztèques.

Samedi prochain, 12 décembre des milliers d’américains célèbreront le Poinsettia Day. Ce jour-là, parents, voisins, amis s’offriront un Poinsettia, en hommage à Joël Poinsett un ambassadeur des Etats-Unis qui a découvert le Poinsettia.

Plus de couleurs, plus de forme. Il y a quelques années, le poinsettia c’était cette plante dont les bractées se teintaient de rouge en plein hiver. Depuis, tout a changé par le biais du travail des producteurs. Les poinsettias offrent une multitude couleurs et de formes. Ils ont parfois des feuilles dentelées et on trouve des variétés miniatures. Tout cela fait que le poinsettia s’impose de plus en plus comme un élément de décoration surtout en vue des fêtes de fin d’année.

Gare aux courants d’air. Le Poinsettia a des particularités qui agacent ses amoureux. Si il ne demande pas trop d’entretien, par contre il y une chose qu’il ne supporte pas et qui le fera dépérir inexorablement : les courants d’air. Et il faut bien prendre conscience que des précautions s’imposent pas seulement à la maison mais dès l’achat. En effet, si vous ne protégez pas suffisamment votre plante pour la transporter de la boutique à votre domicile, elle ne s’en relèvera pas. Quelques jours plus tard ses feuilles vont flétrir. Ce qui est toujours facheux quand il s’agit d’un cadeau!

L’entretien. De la chaleur, de la lumière mais pas de courants d’air, ni de rayons directs du soleil. Voila, vous savez à peu près tout pour avoir un beau poinsettia. Le reste est affaire d’équilibre : arrosez, mais pas trop avec de l’eau tiède, apportez un peu d’engrais une fois par mois.

Faire refleurir un poinsettia? C’est une question lancinante. L’affaire n’est pas simple, car il s’agit d’une plante qui a besoin de rester dans l’obscurité totale 14 heures par jour, pendant 2 mois à 2 mois et demi à une température de 20 ° avant de refleurir. Vous pouvez recréer ces conditions en construisant ou en récupérant un abri étanche à la lumière pour y abriter votre plante. Avant de cacher votre poinsettia taillez le pour ne garder que les plus belles branches. Le résultat de cette opération est très aléatoire.

 

Fabriquez un piédestal pour votre poinsettia

Sans trop en faire, celui-ci exhibe son feuillage coloré dans des caches pots surélevés avec du fil de fer brut et sans fioritures. Voici comment faire.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

poinsettia création

Dordogne : l’entreprise Lumen change de mains

Amélie et Jordi Tura

Amélie et Jordi Tura

Michel Lumen, botaniste et collectionneur connu des professionnels et des amateurs de plantes a transmis son établissement à Jordi et Amélie Tura, tous deux diplômés en architecture de jardins et en botanique. Ils travaillent dans la structure depuis 2007 pour l’un et par intermittence pour l’autre.

La pépinière constituée en 1971 s’est enrichie au fil des ans jusqu’à proposer à ses clients une collection de plantes vivaces rustiques riche de plus de 2.000 variétés. Des grands classiques des jardins telle la Marguerite, aux trésors cachés des contreforts de l’Himalaya, la collection de Michel Lumen représente un patrimoine végétal que les jeunes repreneurs tiennent à faire perdurer. Si les paysagistes locaux se fournissent chez Lumen Plantes Vivaces, l’entreprise compte aussi dans ses clients de nombreuses communes sur le territoire national (Ville de Bergerac, Orléans, Saint Jean de Luz, Paris, Troyes, etc).

Grâce au site internet www.lumen.fr, les passionnés comme les amateurs peuvent acheter leurs plantes par correspondance. Les expéditions vers l’étranger sont nombreuses car pour certaines espèces difficiles à obtenir les producteurs sont rares. Les jardiniers curieux peuvent aussi découvrir leur production sur les foires expositions de plantes rares cet automne : 19/20 Septembre-Les botaniques de Ploemeur (56), 3/4 Octobre – Fête des plantes de Schoppenwihr (68), 4 Octobre-Les automnales de la Brande (24), 10/11 Octobre- Foire aux plantes originales de Gaujacq (40), 16/17/18 Octobre- Journée des plantes de Courson au Domaine de Chantilly (60).

Ici on met en avant un mode de culture raisonnée: pas de forçage des plantes, ni de culture intensive, on propose aux clients une plante acclimatée, garantissant une excellente reprise dans les jardins. Ces atouts qualitatifs font la notoriété de la pépinière.

L’établissement propose également un service paysager dans un esprit créatif à l’écoute des besoins des utilisateurs et des acteurs du jardin : Bureau d’étude CAO/DAO, taille et soins adaptés à tous types de plantes, plantations et entretien personnalisé et soigné des jardins.

Le rachat d’entreprise a permis de maintenir les 2 emplois salariés (en plus de ceux des repreneurs) dédiés à la production végétale. Actuellement située sur les coteaux de Pécharmant, haut lieu de la viticulture bergeracoise, le site de production original s’étend sur 1 hectare.

Michel Lumen

Michel Lumen

Roses anciennes. La disparition d’André Eve…

andré eve

C’est une légende des roses qui vient de nous quitter. André Eve est décédé dans la nuit du 1er août. Ce jardinier hors pair, amoureux des roses anciennes et créateur de variétés modernes qui, tout au long de sa vie, avec une grande générosité, a aimé partager sa passion. Il a largement contribué à redonner aux roses anciennes un lustre qu’elles avaient un peu perdu…

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La vidéo complète du bébé hérisson du jardin d’Eric

Eric, un amoureux de la nature des Yvelines, nous envoie cette petite vidéo réalisée dans son jardin. Il est tombé nez à nez avec cet adorable bébé hérisson. Eric a eu la bonne idée de lui offrir une gamelle de croquettes pour chien. C’est en effet, selon l’association « Le hameau des hérissons » qui milite pour la protection des hérissons, le meilleur moyen de nourrir ces petits animaux. Elle recommande également la pâté pour chiens/chats et surtout de ne pas oublier de donner à boire à votre hérisson.

Les hérissons méritent toute l’attention des jardiniers dont ils sont les complices incontournables. En effet, les hérissons se nourrissent de nombreux insectes et autres limaces ou escargots et jouent donc un rôle protecteur de nos cultures. Un rôle qui sera d’autant plus précieux que nous devrons utiliser de moins en moins de produits phytosanitaires.

Donc, prenons soin de nos petits amis très discrets puisqu’ils agissent la nuit. Ces derniers sont hélas souvent écrasés par les voitures…

Interdiction du Roundup : Botanic s’en passe déjà depuis 7 ans

Grace à son opération "passons-nous des pesticides", Botanic a déjà récupéré environ 15 tonnes de produits déposés par les  jardiniers amateurs

Grace à son opération « passons-nous des pesticides », Botanic a déjà récupéré environ 15 tonnes de produits déposés par les jardiniers amateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche sur France 3 l’interdiction de la vente en libre service dans les jardineries du désherbant Roundup afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides.

Une annonce que salue l’enseigne des 65 jardineries botanic®, tout en rappelant son rôle de pionnier dans cette démarche. En effet, Botanic est allée beaucoup plus loin en bannissant définitivement de ses rayons tous les pesticides et engrais chimiques de synthèse depuis le 1er janvier 2008.

« Une prise de risque évidente à l’époque pour l’enseigne qui a accusé une baisse du chiffre d’affaires de 2 millions d’euros sur cette famille des phytosanitaires à l’issue de la 1ère année », souligne l’enseigne.
Luc Blanchet, horticulteur et président de botanic®, n’a pourtant pas baissé les bras. Il s’est appuyé sur le travail de proximité mis en place avec les fournisseurs et a incité la recherche de solutions alternatives pour jardiner au naturel. C’est ainsi que l’enseigne a pu proposer, depuis une offre complète et devenir l’enseigne de jardinerie référente en matière de jardinage naturel, en terme d’offres produits et de conseils en magasin. Les produits développés sur les familles paillages du sol, terreaux et amendements, engrais, tous utilisables en agriculture biologique, insectes auxiliaires, nématodes et autres produits de soins et de traitement dits « naturels »… ont permis de rééquilibrer le chiffre d’affaires et contribuer au développement de cette offre par les industriels du secteur.

« En attendant que les autres enseignes de jardineries se rallient à la bonne cause », botanic® annonce la reconduite de son opération « Passons-nous des pesticides » dès la rentrée, les 25-26 septembre et les 2-3 octobre 2015.

Cette opération, lancée au printemps 2014 a été réditée il y a quelques semaines dans le cadre de la Semaine des alternatives au pesticides. Elle a permis de récolter 6,6 tonnes de pesticides. Au total, ce sont 15,6 tonnes qui ont été récupérées depuis le printemps 2014 via 3 collectes et la mobilisation de plus de 5000 personnes.

Coup de chaud : surveillez vos cultures!

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La météo nous annonce l’arrivée d’une forte vague de chaleur pour les prochains jours. Une bonne nouvelle pour les régions qui subissaient depuis quelques semaines une fraicheur nocturne peu propice au bon développement des légumes.

Par contre, dans une bonne partie de la France la pluie et l’humidité se sont fait ressentir ces derniers jours. Le passage soudain à de fortes chaleurs peut faire craindre l’émergence de maladies, dont le redoutable mildiou.

Il faut donc être particulièrement vigilant dans les tous prochains jours et observer l’état sanitaire, notamment des pommes de terre et des tomates. C’est notamment le cas si vous faites des cultures sous serre. En effet, il peut s’y développer une forte condensation et donc une élévation du taux d’hygrométrie qui pourrait poser problème. Il est donc primordial de ventiler au maximum ces serres. Si vous avez la chance d’avoir une porte à chaque extrémité, ouvrez les pour créer une circulation d’air asséchant l’atmosphère. certaines serres ont des dispositifs permettant de relever partiellement les bâches. Si vos planches sont paillées, ne vous précipitez pas à arrosez. Si possible attendez demain…

Quelques pluies sont possibles vendredi sur l’ouest… Attention danger! Vous pouvez toujours traiter à la bouillie bordelaise à titre préventif -elle est vraiment efficace dans ce cas là- Mais si vous commencez, il faudra renouveler l’opération toutes les semaines.

La situation chaude et sèche devrait se prolonger plusieurs jours ce qui devrait permettre une stabilisation de la situation. Le printemps a été relativement sec, il va falloir gérer correctement les arrosages pour conserver des légumes en bonne santé.

Rendez-vous aux jardins : des potagers sur les toits de Paris

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La 13e édition de Rendez-vous aux jardins Le ministère de la Culture et de la Communication invite petits et grands, les 5, 6 et 7 juin 2015, à profiter de nombreuses animations proposées dans près de 2 300 jardins publics et privés, historiques et contemporains, partout en France.

La journée du vendredi est tout particulièrement dédiée au jeune public, avec 500 jardins qui réservent un accueil spécifique pour les scolaires.

Les samedi et dimanche, une programmation foisonnante permet à tous, entre amis ou en famille, de (re)découvrir, dans toute leur diversité, les parcs et jardins : jardins à la française, parcs paysagers, jardins contemporains, botaniques, ouvriers, partagés…, où se déroulent visites commentées, balades pédagogiques et ludiques, parcours thématiques ou sensoriels, démonstrations de savoir-faire, dégustations, ateliers mais aussi concerts, spectacles et conférences. La promenade au jardin, thème de cette 13e édition, convie à flâner, à marcher à son rythme pour découvrir ou redécouvrir un jardin, à déambuler dans ses allées…

IDF_Chaussy_Domaine de Villarceaux_cred. Patrick Monnin

IDF_Chaussy_Domaine de Villarceaux_cred. Patrick Monnin

Plus de 4 000 animations sont organisées, partout en France et l’on attend 1,5 million de visiteurs dans les parcs et jardins dont beaucoup de sont ouvert qu’à cette occasion.

Retrouvez le programme complet de ces Rendez-vous aux jardins dans toute la France sur le site du ministère de la culture en cliquant ici

 

Coup de coeur : les potagers urbains sur les toits de Paris

C’est au coeur de Paris et c’est une occasion unique de découvrir ce qui sera sans doute le quotidien des urbains dans les toutes prochaines années. Plus besoin de faire venir ses fruits et légumes de très loin : ils seront cultivés juste au-dessus de nos têtes, sur les toits des immeubles.

Et c’est sur le toit de l’école AgroParisTech, en plein coeur du quartier Mouffetard que s’élaborent les techniques de culture, les terreaux qui permettront à ces jardins de jouer pleinement leur rôle nourricier en utilisant les ressources de proximité…

C’est un lieu de recherche qui est inaccessible au grand public. Il sera ouvert pendant les trois jours de l’opération. Si vous êtes à Paris ce week-end, ne manquez pas cette visite.

Voici le programme complet de ces promenades parisiennes

-PROMENADE SUR LES TOITS
Jardin potager urbain sur les toits – visite commentée sur inscription
Le potager urbain expérimental installé sur les toits d’AgroParisTech est exceptionnellement ouvert ! Vous avez 3 jours pour découvrir ce laboratoire à ciel ouvert de 600m2 perché en plein cœur du quartier Mouffetard et habituellement fermé au public. Promenade commentée au cours de laquelle il sera question d’agriculture urbaine, des effets de la pollution sur les cultures, de recyclage et de traitement des déchets des villes mais aussi de biodiversité et d’écosystème.

-PROMENADE ENTRE LIVRES ET FLEURS
Installation art plastique – visite libre sur inscription
La bibliothèque ancienne du centre AgroParisTech Claude Bernard ouvre exceptionnellement ses portes pour une promenade entre livres et fleurs. L’artiste plasticien Alexandre Dang investit la bibliothèque historique d’AgroParisTech. Dans son ambiance préservée de cabinet de lecture du 19e siècle il proposera son installation « Les Fleurs dansantes solaires » pour une promenade insolite dans un jardin de livres et de fleurs.

-PROMENADE DANS L’HISTOIRE des PAYSANS
Exposition « Paysans » en façade – visite libre
PROMENADE à WALLIS, FUTUNA & ALOFI
Exposition « Vagabondages à Wallis, Futuna et Alofi » – visite libre
PROMENADES GRIGNONAISES – AgroParisTech Campus de Grignon et alentours, (Yvelines)
-PROMENADE A L’ARBORETUM
Arboretum du domaine du château de Grignon
Visites libres & visites guidées par le botaniste Philippe Jauzein le samedi de
15h à 16h – Avec l’association L’Arbre de Fer.
Créé en 1874, ce conservatoire d’essences rares d’arbres est accessible dans le domaine du château de Grignon au cours d’une promenade réalisable en famille et permettant également de découvrir des amphithéâtres de style Art nouveau.
-PROMENADE A LA FERME EXPERIMENTALE D’AGROPARISTECH
Visites libres
Pour les familles, visite libre de la ferme expérimentale d’AgroParisTech et de son circuit du lait avec la traite des vaches (boutique gourmande pour acheter les yaourts de la ferme, souvent primés, et de nombreux autres produits artisanaux de toute la France).
-PROMENADE DANS LA NATURE AVEC RENÉ MOREU
Exposition « René Moreu : Célébrer la nature, lutter contre l’aveuglement » au Château de Grignon.
Visites libres
René Moreu fut le fondateur du magazine Vaillant puis de Pif, mais aussi un formidable illustrateur pour enfants et un peintre important (il expose avec Picasso et Miro). Artiste majeur pour toutes les familles avec un travail exceptionnel sur les jardins, la nature, les animaux…
INFORMATIONS PRATIQUES 
Quand? Le vendredi 5 juin de 10h à 18h00, le samedi 6 et le dimanche 7 juin de 14h00 à 18h00
Où? Promenades parisiennes : AgroParisTech, campus Claude Bernard, 16 rue Claude Bernard 75005 Paris
Promenades grignonaises :
AgroParisTech et Domaine de Grignon Avenue Lucien Brétignières 78850 Thiverval Grignon
Ferme expérimentale d’AgroParisTech Route de la Ferme +78850 Thiverval-Grignon

Comment?

Incsriptions:
Attention pour la plupart des promenades parisiennes des inscriptions sont nécessaires Toutes les inscriptions ICI

Journal de Jean-Pierre Pernaut : TF1 dans mon jardin

Jardiner, c’est du sport! Tous ceux qui bêchent, désherbent, débroussaillent… savent bien que ça fait bouger les muscles. C’est surtout le lendemain que l’on peut compter les muscles qui ont travaillé grâce aux multiples douleurs qui se font sentir. Fort d’une étude sur ce thème, une équipe du journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut a voulu vérifier si le jardinage, c’était bien du sport…

Alors, une équipe de TF1, composée de Antoine Habert et David Bordier est venue dans mon jardin réaliser un petit reportage qui a été diffusé ce lundi dans le journal de 13 heures  de « JPP ».

Vous pouvez revoir ce reportage ci-dessous :

 

Les photos du tournage :

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Le vrai visage des Saints-de-Glace

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Pour tout dire, j’en ai un peu marre d’entendre un peu partout, par exemple, ce midi encore sur TF1 que « il fait froid et pourtant les Saints de Glace sont passées depuis dix jours… ». J’ai une grosse envie de redire ce que j’ai déjà du écrire de nombreuses fois en abordant ce sujet. Pour moi, les Saints de Glace sont une date symbolique qui marque une possibilité de refroidissement pouvant aller jusqu’au gel. Bien sur, nos anciens ont fixé comme zone de risque maximale ces trois jours du mois de mai où l’on fêtait Saint-Mamers, Saint-Pancrace et Saint-Servais, mais en fait il s’agit d’une zone de risque qui peut s’étaler jusqu’à la fin du mois de mai. D’ailleurs, comme je l’ai déjà écrit dans une récente rubrique du journal Le Parisien, la mémoire collective oublie qu’il existe un autre Saint de Glace, Saint-Urbain, qui se fête le 25 mai et qui particulièrement redouté dans l’Est de la France et des vignerons. On ajoutera Saint-Yves qui se fête le 19 mai et qui est parfois considéré comme le dernier Saint de Glace de la Bretagne. Un dicton le décrit ainsi : « Craignez le petit Yvonnet, C’est le pire de tous quand il s’y met ».

Au-delà des croyances qui s’appuient sans doute sur des constatations empiriques, une des explications de ce phénomène serait un échange de masses d’air entre les hémisphères sud et nord au moment du changements de saison. Selon des statistisques établies par Météo-France, les gelées sont très rares pendant les Saints de Glace. Et cette année est particulièrement significative. Il a fait plutôt beau et chaud les 11,12 et 13 mai, dates des Saints de Glace, puis les températures se sont mises à chuter. Et on observe en ce moment des chutes de neiges sur les massifs et une atmosphère plutôt frisquette, pour ne pas dire froide dans certains endroits. Une situation qui devrait se prolonger encore la semaine prochaine.

Selon certains témoignages des gelées auraient été observées ces derniers jours dans certaines régions, en Bretagne par exemple. Donc, parce que la mémoire est sélective, je profite de l’occasion pour rappeler, une fois encore, qu’il ne faut pas se précipiter pour planter à l’extérieur les légumes et les végétaux fragiles. Je pense en particulier aux tomates. Elles ont besoin d’au moins 18 degrés pour pousser normalement. Donc, si vous  n’avez pas encore mis vos plants dans le potager, gardez-les encore au chaud et attendez la fin du mois pour le faire. Cela vous évitera de très mauvaises surprises.

De la même façon si vous avez semé des haricots, il y a 8 ou 10 jours et qu’ils ne sont toujours pas levés, vous serez peut-être amené à recommencer vos semis. Car le haricot aussi préfère la chaleur pour se développer.

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Jeu Tecnoma : faites un selfies avec votre pulvérisateur

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Pour traiter et désherber, venir à bout des nuisibles et adventices, le pulvérisateur est le partenaire indispensable. Si vous décidez de vous équiper, vous acheterez peut-être un appareil de la marque Tecnoma. Celle-ci lance un jeu original qui utilise les nouveaux moyens de communication, à savoir les « selfies », ces autoportraits réalisés à bout de bras avec un téléphone portable ou un appareil photo numérique. En surfant sur le phénomène Selfie, Tecnoma veut montrer une image jeune et dynamique.

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