Ce week-end, 3O vergers vous ouvrent leurs portes

vergers.003

La pomme est le fruit préféré des Français. Ils en consomment près de 18 kgs par an et par ménage sous toutes leurs formes ! Environ 43% des pommes produites en France sont destinées au marché français, 38% dont destinées à l’exportation, le reste à la transformation.

La pomme est le  fruit le plus acheté en France avec 20,3% de part de marché en volume, ce qui la place loin devant les bananes (14,6%) et les oranges (12,4%).
Près de 89% des ménages achètent des pommes au moins une fois par an.

L’Association Nationale Pommes Poires (ANPP) est l’association française des producteurs de pommes et de poires. Elle fédère environ 1350 producteurs au travers d’organisations de producteurs, de producteurs indépendants, d’expéditeurs, etc… et représente environ 60% de la production française de pommes.

Ce week-end, cette association organise la 5è édition de l’opération « vergers ouverts ». Les pomiculteurs de l’association, accueillent les visiteurs au cœur de leur verger.

Ces 2 jours sont l’occasion pour les pomiculteurs de partager la passion de leur métier et de dévoiler tous les secrets qui entourent la production de ce fruit en plongeant les visiteurs dans l’univers des vergers écoresponsables. Au-delà des visites pédagogiques organisées par les pomiculteurs, ce moment se veut également ludique. Certains vergers proposeront des animations exceptionnelles telles que la libre cueillette, des ateliers pour les enfants et, pour les plus gourmands, des dégustations.

Retrouvez la liste des trente vergers ouverts en cliquant ici

Les tomates nous en font voir de toutes les couleurs

Jean-Yves Laly, maire de Missiriac, passionné de jardinage et ses tomates multicolores

Jean-Yves Laly, maire de Missiriac, passionné de jardinage et ses tomates multicolores

La cueillette de mon jardin...

La cueillette de mon jardin…

 

Vertes, prunes, noires, roses, ananas, coeurs de boeuf, poires et même bleues ou blanches… Les tomates nous offrent aujourd’hui une incroyable palette de formes, de couleurs, de saveurs et ce n’est fini. Cette diversité démontre le travail des sélectionneurs. Parce qu’il faut savoir que si l’on retrace l’arbre généalogique de la tomate on trouvera à l’origine une tomate-cerise ou une tomate groseille. Cette plante originelle n’a été retrouvée que dans une seule région du monde, le Pérou et plus précisément la région andine. Elle a ensuite migré vers le Mexique où l’on présume qu’elle a été « domestiquée ». C’est à partir de là que de nouvelles variétés sont apparues pour donner naissance à nos variétés modernes.

On peut juste ouvrir une parenthèse pour remarquer que c’est de la même région du monde que sont originaires les pommes de terre. Les deux légumes -tomate et pommes de terre- sont toutes deux de la même famille, les Solanacées.

Voila pour cette petite explication historique mais qui permet de mesurer l’ampleur du travail des chercheurs. La tomate serait aujourd’hui l’un des végétaux les mieux connus au monde.

Reste la question essentielle : le goût. Car, après avoir traversé une période où tout le monde et notamment les cuisiniers vantait les mérites gustatifs de telle ou telle variété, il semble qu’on assiste depuis deux-trois ans à un retour en arrière. Certains cuisiniers estiment qu’en terme de goût, rien ne vaut la bonne vieille tomate, ronde et… rouge. La tomate qui est peut-être la plus décriée aujourd’hui, c’est la noire de Crimée qui a pourtant fait fureur lors de son apparition.

Qu’en pensent les jardiniers qui cultivent cette diversité, souvent par simple passion? « Je trouve sincèrement qu’il y a des différences de goût. Ainsi, cette année j’ai réussi à obtenir des tomates blanches. Et lorsqu’on la déguste, elle est vraiment beaucoup plus douce… », nous confie Jean-Yves Laly, le maire de Missiriac, une commune du Morbihan. Il est très engagé dans la défense de l’environnement puisque dans sa commune les produits phytosanitaires ont disparu, les légumes poussent au milieu des parterres de fleurs. Son avis est donc très objectif.

Je peux aussi apporter ma contribution, puisque je cultive différentes variétés dans mon jardin. Pas encore de blanches -j’ai raté un semis il y a deux ans et j’en suis resté là- mais des ananas par exemple. C’est une tomate assez grosse qui tire son nom du fait que ces tranches rappellent celle de l’ananas. Là encore la saveur est très différente d’une autre tomate. De même on peut dire que la Rose de Berne se distingue également et le maire de Missiriac partage mon avis sur la question…

Ceci dit, tous les ans dans mon jardin je cultive aussi la Merveilles des marchés, une vieille variété qui est ronde, rouge, pas spécialement grosse. Bref, une tomate banale qui est constante dans ses récoltes, qui fait bien le travail en salade et qui en plus est très économique à l’achat des graines.

Enfin, je peux apporter une ultime contribution à cet article, issue d’une conversation que j’avais eu avec un chercheur d’une grande marque de semences. Celui-ci m’avait indiqué que le gêne de la couleur, c’est aussi le gêne du goût.

Par contre, ce qui peut troubler le jugement, c’est l’arrivée dans le commerce de tomates dont on peut penser qu’elles ont été conçues pour leur aspect esthétique, plus que pour leur saveur. C’est le cas des tomates côtelées ou des fausses coeur de boeuf qui ont d’ailleurs fait l’objet d’une polémique. Donc plus que la couleur, c’est peut-être la méthode de culture qui est importante.

Moralité, rien ne vaut nos bonnes tomates de jardin, cultivées avec amour et respect, quelles qu’en soient les couleurs.

 

 

Dordogne : l’entreprise Lumen change de mains

Amélie et Jordi Tura

Amélie et Jordi Tura

Michel Lumen, botaniste et collectionneur connu des professionnels et des amateurs de plantes a transmis son établissement à Jordi et Amélie Tura, tous deux diplômés en architecture de jardins et en botanique. Ils travaillent dans la structure depuis 2007 pour l’un et par intermittence pour l’autre.

La pépinière constituée en 1971 s’est enrichie au fil des ans jusqu’à proposer à ses clients une collection de plantes vivaces rustiques riche de plus de 2.000 variétés. Des grands classiques des jardins telle la Marguerite, aux trésors cachés des contreforts de l’Himalaya, la collection de Michel Lumen représente un patrimoine végétal que les jeunes repreneurs tiennent à faire perdurer. Si les paysagistes locaux se fournissent chez Lumen Plantes Vivaces, l’entreprise compte aussi dans ses clients de nombreuses communes sur le territoire national (Ville de Bergerac, Orléans, Saint Jean de Luz, Paris, Troyes, etc).

Grâce au site internet www.lumen.fr, les passionnés comme les amateurs peuvent acheter leurs plantes par correspondance. Les expéditions vers l’étranger sont nombreuses car pour certaines espèces difficiles à obtenir les producteurs sont rares. Les jardiniers curieux peuvent aussi découvrir leur production sur les foires expositions de plantes rares cet automne : 19/20 Septembre-Les botaniques de Ploemeur (56), 3/4 Octobre – Fête des plantes de Schoppenwihr (68), 4 Octobre-Les automnales de la Brande (24), 10/11 Octobre- Foire aux plantes originales de Gaujacq (40), 16/17/18 Octobre- Journée des plantes de Courson au Domaine de Chantilly (60).

Ici on met en avant un mode de culture raisonnée: pas de forçage des plantes, ni de culture intensive, on propose aux clients une plante acclimatée, garantissant une excellente reprise dans les jardins. Ces atouts qualitatifs font la notoriété de la pépinière.

L’établissement propose également un service paysager dans un esprit créatif à l’écoute des besoins des utilisateurs et des acteurs du jardin : Bureau d’étude CAO/DAO, taille et soins adaptés à tous types de plantes, plantations et entretien personnalisé et soigné des jardins.

Le rachat d’entreprise a permis de maintenir les 2 emplois salariés (en plus de ceux des repreneurs) dédiés à la production végétale. Actuellement située sur les coteaux de Pécharmant, haut lieu de la viticulture bergeracoise, le site de production original s’étend sur 1 hectare.

Michel Lumen

Michel Lumen

La vidéo complète du bébé hérisson du jardin d’Eric

Eric, un amoureux de la nature des Yvelines, nous envoie cette petite vidéo réalisée dans son jardin. Il est tombé nez à nez avec cet adorable bébé hérisson. Eric a eu la bonne idée de lui offrir une gamelle de croquettes pour chien. C’est en effet, selon l’association « Le hameau des hérissons » qui milite pour la protection des hérissons, le meilleur moyen de nourrir ces petits animaux. Elle recommande également la pâté pour chiens/chats et surtout de ne pas oublier de donner à boire à votre hérisson.

Les hérissons méritent toute l’attention des jardiniers dont ils sont les complices incontournables. En effet, les hérissons se nourrissent de nombreux insectes et autres limaces ou escargots et jouent donc un rôle protecteur de nos cultures. Un rôle qui sera d’autant plus précieux que nous devrons utiliser de moins en moins de produits phytosanitaires.

Donc, prenons soin de nos petits amis très discrets puisqu’ils agissent la nuit. Ces derniers sont hélas souvent écrasés par les voitures…

Coup de chaud : surveillez vos cultures!

DSC_2968

La météo nous annonce l’arrivée d’une forte vague de chaleur pour les prochains jours. Une bonne nouvelle pour les régions qui subissaient depuis quelques semaines une fraicheur nocturne peu propice au bon développement des légumes.

Par contre, dans une bonne partie de la France la pluie et l’humidité se sont fait ressentir ces derniers jours. Le passage soudain à de fortes chaleurs peut faire craindre l’émergence de maladies, dont le redoutable mildiou.

Il faut donc être particulièrement vigilant dans les tous prochains jours et observer l’état sanitaire, notamment des pommes de terre et des tomates. C’est notamment le cas si vous faites des cultures sous serre. En effet, il peut s’y développer une forte condensation et donc une élévation du taux d’hygrométrie qui pourrait poser problème. Il est donc primordial de ventiler au maximum ces serres. Si vous avez la chance d’avoir une porte à chaque extrémité, ouvrez les pour créer une circulation d’air asséchant l’atmosphère. certaines serres ont des dispositifs permettant de relever partiellement les bâches. Si vos planches sont paillées, ne vous précipitez pas à arrosez. Si possible attendez demain…

Quelques pluies sont possibles vendredi sur l’ouest… Attention danger! Vous pouvez toujours traiter à la bouillie bordelaise à titre préventif -elle est vraiment efficace dans ce cas là- Mais si vous commencez, il faudra renouveler l’opération toutes les semaines.

La situation chaude et sèche devrait se prolonger plusieurs jours ce qui devrait permettre une stabilisation de la situation. Le printemps a été relativement sec, il va falloir gérer correctement les arrosages pour conserver des légumes en bonne santé.

Rendez-vous aux jardins : des potagers sur les toits de Paris

rvjardins_2015_visuel_hd

La 13e édition de Rendez-vous aux jardins Le ministère de la Culture et de la Communication invite petits et grands, les 5, 6 et 7 juin 2015, à profiter de nombreuses animations proposées dans près de 2 300 jardins publics et privés, historiques et contemporains, partout en France.

La journée du vendredi est tout particulièrement dédiée au jeune public, avec 500 jardins qui réservent un accueil spécifique pour les scolaires.

Les samedi et dimanche, une programmation foisonnante permet à tous, entre amis ou en famille, de (re)découvrir, dans toute leur diversité, les parcs et jardins : jardins à la française, parcs paysagers, jardins contemporains, botaniques, ouvriers, partagés…, où se déroulent visites commentées, balades pédagogiques et ludiques, parcours thématiques ou sensoriels, démonstrations de savoir-faire, dégustations, ateliers mais aussi concerts, spectacles et conférences. La promenade au jardin, thème de cette 13e édition, convie à flâner, à marcher à son rythme pour découvrir ou redécouvrir un jardin, à déambuler dans ses allées…

IDF_Chaussy_Domaine de Villarceaux_cred. Patrick Monnin

IDF_Chaussy_Domaine de Villarceaux_cred. Patrick Monnin

Plus de 4 000 animations sont organisées, partout en France et l’on attend 1,5 million de visiteurs dans les parcs et jardins dont beaucoup de sont ouvert qu’à cette occasion.

Retrouvez le programme complet de ces Rendez-vous aux jardins dans toute la France sur le site du ministère de la culture en cliquant ici

 

Coup de coeur : les potagers urbains sur les toits de Paris

C’est au coeur de Paris et c’est une occasion unique de découvrir ce qui sera sans doute le quotidien des urbains dans les toutes prochaines années. Plus besoin de faire venir ses fruits et légumes de très loin : ils seront cultivés juste au-dessus de nos têtes, sur les toits des immeubles.

Et c’est sur le toit de l’école AgroParisTech, en plein coeur du quartier Mouffetard que s’élaborent les techniques de culture, les terreaux qui permettront à ces jardins de jouer pleinement leur rôle nourricier en utilisant les ressources de proximité…

C’est un lieu de recherche qui est inaccessible au grand public. Il sera ouvert pendant les trois jours de l’opération. Si vous êtes à Paris ce week-end, ne manquez pas cette visite.

Voici le programme complet de ces promenades parisiennes

-PROMENADE SUR LES TOITS
Jardin potager urbain sur les toits – visite commentée sur inscription
Le potager urbain expérimental installé sur les toits d’AgroParisTech est exceptionnellement ouvert ! Vous avez 3 jours pour découvrir ce laboratoire à ciel ouvert de 600m2 perché en plein cœur du quartier Mouffetard et habituellement fermé au public. Promenade commentée au cours de laquelle il sera question d’agriculture urbaine, des effets de la pollution sur les cultures, de recyclage et de traitement des déchets des villes mais aussi de biodiversité et d’écosystème.

-PROMENADE ENTRE LIVRES ET FLEURS
Installation art plastique – visite libre sur inscription
La bibliothèque ancienne du centre AgroParisTech Claude Bernard ouvre exceptionnellement ses portes pour une promenade entre livres et fleurs. L’artiste plasticien Alexandre Dang investit la bibliothèque historique d’AgroParisTech. Dans son ambiance préservée de cabinet de lecture du 19e siècle il proposera son installation « Les Fleurs dansantes solaires » pour une promenade insolite dans un jardin de livres et de fleurs.

-PROMENADE DANS L’HISTOIRE des PAYSANS
Exposition « Paysans » en façade – visite libre
PROMENADE à WALLIS, FUTUNA & ALOFI
Exposition « Vagabondages à Wallis, Futuna et Alofi » – visite libre
PROMENADES GRIGNONAISES – AgroParisTech Campus de Grignon et alentours, (Yvelines)
-PROMENADE A L’ARBORETUM
Arboretum du domaine du château de Grignon
Visites libres & visites guidées par le botaniste Philippe Jauzein le samedi de
15h à 16h – Avec l’association L’Arbre de Fer.
Créé en 1874, ce conservatoire d’essences rares d’arbres est accessible dans le domaine du château de Grignon au cours d’une promenade réalisable en famille et permettant également de découvrir des amphithéâtres de style Art nouveau.
-PROMENADE A LA FERME EXPERIMENTALE D’AGROPARISTECH
Visites libres
Pour les familles, visite libre de la ferme expérimentale d’AgroParisTech et de son circuit du lait avec la traite des vaches (boutique gourmande pour acheter les yaourts de la ferme, souvent primés, et de nombreux autres produits artisanaux de toute la France).
-PROMENADE DANS LA NATURE AVEC RENÉ MOREU
Exposition « René Moreu : Célébrer la nature, lutter contre l’aveuglement » au Château de Grignon.
Visites libres
René Moreu fut le fondateur du magazine Vaillant puis de Pif, mais aussi un formidable illustrateur pour enfants et un peintre important (il expose avec Picasso et Miro). Artiste majeur pour toutes les familles avec un travail exceptionnel sur les jardins, la nature, les animaux…
INFORMATIONS PRATIQUES 
Quand? Le vendredi 5 juin de 10h à 18h00, le samedi 6 et le dimanche 7 juin de 14h00 à 18h00
Où? Promenades parisiennes : AgroParisTech, campus Claude Bernard, 16 rue Claude Bernard 75005 Paris
Promenades grignonaises :
AgroParisTech et Domaine de Grignon Avenue Lucien Brétignières 78850 Thiverval Grignon
Ferme expérimentale d’AgroParisTech Route de la Ferme +78850 Thiverval-Grignon

Comment?

Incsriptions:
Attention pour la plupart des promenades parisiennes des inscriptions sont nécessaires Toutes les inscriptions ICI

Au potager. Les fraises : le top du potager gourmand!

DSC_2969

Mais, tes fraises, tu les cultives sous serre? Voila la question qui revient inlassablement depuis une bonne quinzaine de jours, quand j’évoque mes cueillettes de fraises. Et bien, non!, mes fraisiers sont plantés en plein air et, oui, on mange des fraises du jardin depuis déjà un bon moment. Il y a quelques jours, on en a ramassé près de 8 kg! et aujourd’hui une nouvelle cueillette tout aussi abondante se profile…

Et bien sur, dans le jardin, pas d’engrais chimique, pas de pesticides. La nature fait ce qu’elle veut. Quel est le secret? Il n’y en a pas. C’est juste une question de bon sens. On sait que le fraisier est gourmand. Alors sur la planche où il va être installé, on incorpore du compost ou du fumier. Et puis on bâche le sol, avec du plastique ou avec de la paille, du lien, des écorces… Comme ça, le fraisier, il a à manger et à boire, puisque le bâchage va maintenir l’humidité du sol. Et en plus, il ne sera pas gêné par les mauvaises herbes…

Donc, vous voila tranquilles du côté de la culture et il n’y a aucune raison que vous ne fassiez pas vous aussi des récoltes miraculeuses. Après, reste un autre casse-tête : que faire de toutes ces fraises? des confitures, bien sur, mais aussi de délicieuses tartes (ma préférée, c’est sur une pâte sablée, garnie de crème patissiére…), des charlottes ou tout simplement nature avec un peu de sucre…

C’est pas compliqué de se faire plaisir!

 

Journal de Jean-Pierre Pernaut : TF1 dans mon jardin

Jardiner, c’est du sport! Tous ceux qui bêchent, désherbent, débroussaillent… savent bien que ça fait bouger les muscles. C’est surtout le lendemain que l’on peut compter les muscles qui ont travaillé grâce aux multiples douleurs qui se font sentir. Fort d’une étude sur ce thème, une équipe du journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut a voulu vérifier si le jardinage, c’était bien du sport…

Alors, une équipe de TF1, composée de Antoine Habert et David Bordier est venue dans mon jardin réaliser un petit reportage qui a été diffusé ce lundi dans le journal de 13 heures  de « JPP ».

Vous pouvez revoir ce reportage ci-dessous :

 

Les photos du tournage :

DSC00528 DSC00517 DSC_2865 DSC00535

Le vrai visage des Saints-de-Glace

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Pour tout dire, j’en ai un peu marre d’entendre un peu partout, par exemple, ce midi encore sur TF1 que « il fait froid et pourtant les Saints de Glace sont passées depuis dix jours… ». J’ai une grosse envie de redire ce que j’ai déjà du écrire de nombreuses fois en abordant ce sujet. Pour moi, les Saints de Glace sont une date symbolique qui marque une possibilité de refroidissement pouvant aller jusqu’au gel. Bien sur, nos anciens ont fixé comme zone de risque maximale ces trois jours du mois de mai où l’on fêtait Saint-Mamers, Saint-Pancrace et Saint-Servais, mais en fait il s’agit d’une zone de risque qui peut s’étaler jusqu’à la fin du mois de mai. D’ailleurs, comme je l’ai déjà écrit dans une récente rubrique du journal Le Parisien, la mémoire collective oublie qu’il existe un autre Saint de Glace, Saint-Urbain, qui se fête le 25 mai et qui particulièrement redouté dans l’Est de la France et des vignerons. On ajoutera Saint-Yves qui se fête le 19 mai et qui est parfois considéré comme le dernier Saint de Glace de la Bretagne. Un dicton le décrit ainsi : « Craignez le petit Yvonnet, C’est le pire de tous quand il s’y met ».

Au-delà des croyances qui s’appuient sans doute sur des constatations empiriques, une des explications de ce phénomène serait un échange de masses d’air entre les hémisphères sud et nord au moment du changements de saison. Selon des statistisques établies par Météo-France, les gelées sont très rares pendant les Saints de Glace. Et cette année est particulièrement significative. Il a fait plutôt beau et chaud les 11,12 et 13 mai, dates des Saints de Glace, puis les températures se sont mises à chuter. Et on observe en ce moment des chutes de neiges sur les massifs et une atmosphère plutôt frisquette, pour ne pas dire froide dans certains endroits. Une situation qui devrait se prolonger encore la semaine prochaine.

Selon certains témoignages des gelées auraient été observées ces derniers jours dans certaines régions, en Bretagne par exemple. Donc, parce que la mémoire est sélective, je profite de l’occasion pour rappeler, une fois encore, qu’il ne faut pas se précipiter pour planter à l’extérieur les légumes et les végétaux fragiles. Je pense en particulier aux tomates. Elles ont besoin d’au moins 18 degrés pour pousser normalement. Donc, si vous  n’avez pas encore mis vos plants dans le potager, gardez-les encore au chaud et attendez la fin du mois pour le faire. Cela vous évitera de très mauvaises surprises.

De la même façon si vous avez semé des haricots, il y a 8 ou 10 jours et qu’ils ne sont toujours pas levés, vous serez peut-être amené à recommencer vos semis. Car le haricot aussi préfère la chaleur pour se développer.

Contrôlez votre jardin avec une tablette ou un smartphone

12682_OASE - InScenio FM-Master WLAN-5

Après avoir conquis l’intérieur de nos maisons, la domotique investit de plus en plus les jardins.

Fort de son savoir-faire en matière de solutions fonctionnelles et haut de gamme, OASE met aujourd’hui toute sa capacité d’innovation au service des particuliers qui souhaitent contrôler et optimiser la gestion des équipements de leur jardin.

Lire la suite

Jeu Tecnoma : faites un selfies avec votre pulvérisateur

13545_Tecnoma-OpeSelfie-Pulsar7-situ2

Pour traiter et désherber, venir à bout des nuisibles et adventices, le pulvérisateur est le partenaire indispensable. Si vous décidez de vous équiper, vous acheterez peut-être un appareil de la marque Tecnoma. Celle-ci lance un jeu original qui utilise les nouveaux moyens de communication, à savoir les « selfies », ces autoportraits réalisés à bout de bras avec un téléphone portable ou un appareil photo numérique. En surfant sur le phénomène Selfie, Tecnoma veut montrer une image jeune et dynamique.

Lire la suite

Livre : votre jardin dans une caisse à vin

Sans titre

Pourquoi pas transformer des caisses à vin en jardin? C’est le défi que propose de relever Jean-Paul Collaert dans son ouvrages. Il présente plus de 90 caisses-jardins différentes, les unes gourmandes (régime crétois, choux en fleurs, tomates en duplex…), les autres purement décoratives.On y trouve des conseils pour renforcer les caisses et leur permettre de conserver leur beauté le plus naturellement possible. Les plantes qui composent les paysages sont détaillées et accompagnées d’astuces précieuses.
« Des jardins dans des caisses à vin » chez Larousse. Prix : 14,90

Ce week-end Versailles devient un immense jardin

 

 

Photo ville de Versailles

Photo ville de Versailles

Avec près de 10.000 visiteurs et 60 exposants chaque année, Esprit Jardin est devenu le rendez-vous incontournable des amateurs et des professionnels du jardin et de la culture du paysage.

La 7ème édition de cette manifestation se déroule ce week-end et aura pour thème la biodiversité.

Lire la suite

Déposez vos pesticides chez Botanic

pesticides

Un homme sort de sa cabane de jardin en tenant un bidon rouge marqué d’une croix puis le passe à un skateur qui le passe à des plagistes.
C’est le début d’une chaîne ininterrompue qui voit défiler dans un joyeux mélange insectes géants, super-héros, trappeurs, danseurs…
Le sujet est pourtant on ne plus sérieux puisqu’il s’agit de se « passer des pesticides » comme on le découvre à la fin de ce plan-séquence déjanté de 3’30.
C’est la nouvelle création de botanic® qui, dans le cadre d’un partenariat 100% digital avec Dailymotion, vise à inciter les jardiniers à se passer des pesticides, sans attendre la loi prévue en 2022. Cela s’inscrit dans le cadre de l’opération « Passons-nous des pesticides » qui vous permet ce samedi 21 mars mais aussi les 27-28 mars prochains de vous débarrasser « proprement » de vos produits phytosanitaires. Non seulement vos bidons seront détruits mais ils vous rapporteront un bon d’achat de 5 euros à valoir à partir de 35 euros d’achat chez Botanic.

Baptisée « Pulvérisons les pesticides » lors de sa 1ère édition au printemps 2014, l’opération a d’abord permis de récolter 5 tonnes de pesticides dans les magasins botanic®, puis 4 autres tonnes lors de son renouvellement à l’automne suivant. Une belle action citoyenne qui a mobilisé plus de 2700 personnes sur les 2 saisons.

Créée en 1995 en Haute-Savoie par 3 familles d’horticulteurs, botanic® annonce, pour ses 20 ans et la 10e édition de la Semaine pour les alternatives au pesticides*, la poursuite de la collecte de pesticides afin de proposer un véritable service à ses clients. L’événement rebaptisé « Passons-nous des pesticides » sera ainsi systématiquement proposé deux fois par an, au printemps puis à l’automne. Un vrai plus lorsque l’on sait que les déchèteries ne collectent pas systématiquement tous ces produits dangereux.

LA VIDEO DE BOTANIC

Maladies, parasites : les buis sont-ils condamnés?

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Depuis des siècles les parterres de buis ont été utilisés pour façonner les plus beaux jardins, ceux notamment qui ont fait la grandeur de Le Nôtre. Or, l’aspect de ces jardins pourraient être complètement bouleversés. C’est l’avenir même de nombreux espaces verts et notamment des jardins historiques qui est en jeu à cause de l’apparition de maladies et de ravageurs qui s’attaquent aux buis.

Et ce n’est pas qu’une menace. Le domaine de Vaux-le-Vicomte, le modèle du jardin à la française est confronté à ces attaques qui défigurent les broderies de buis.
Comme c’est souvent le cas, il n’existe pas de solutions pour combattre ces nouvelles maladies. Une journée d’étude va réunir dans quelques jours les plus grands spécialistes de ces questions au château de Vaux-le-Vicomte.

Lire la suite

Bon plan. Husqvarna recrute 100 testeurs de robots-tondeuses

H360-0207Vous rêvez d’avoir une tondeuse-robot pour prendre soin de votre pelouse? Mais vous vous posez des questions sur son efficacité, savoir comment ça fonctionne… Voila un bon plan qui peut vous permettre d’obtenir des réponses à toutes ces questions… gratuitement.

C’est en effet une opération inédite et originale que lance Husqvarna, le leader du marché des robots de tonte qui s’intitule : « 100 Testeurs Officiels Automower ». Dans ce cadre, l’entreprise recherche 100 Testeurs Officiels. Ces derniers recevront gratuitement un robot tondeuse Automower®. En échange, ils devront poster régulièrement, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, le compte-rendu de leurs expériences.

Comment faire? Pour participer à cette aventure, rien de plus simple ! Il suffit de créer un compte en complétant le formulaire prévu sur le site internet dédié (*). Deux sélections seront effectuées, le 20 mars et le 10 avril, par un jury souverain prenant en compte le profil des candidats et les caractéristiques de leur jardin.

Le test. Une fois sélectionné, le candidat deviendra un « Mower Testeur » et recevra, pour cela, un Automower® d’Husqvarna. Il s’engage à tester celui-ci dans les 7 jours et, ensuite, à poster tous les 15 jours pendant 6 mois, sur le site www.100TesteursAutomower.com, des avis accompagnés de photos ou de vidéos.

Des tondeuses du 3ème type

Les Automower® d’Husqvarna multiplient les avantages pour apporter une solution idéale aux particuliers :

Autonome, l’Automower® se déplace tout seul, sans fil, dans une zone délimitée par l’installation de câbles de guidage. Il se programme très facilement et enregistre ensuite les parties de la pelouse qu’il a déjà tondues pour adapter son schéma de tonte en conséquence. Lorsque l’Automower® a besoin de plus de puissance, il retrouve seul le chemin de sa station de charge.

Performant, l’Automower® a un schéma de tonte aléatoire. Il ne coupe qu’un petit peu à la fois, mais souvent, à l’aide de lames affutées comme des rasoirs. Cette fréquence de coupe permet de laisser sur place les microparticules de pelouse qui font de l’engrais vert. Cette méthode favorise la densité de l’herbe.

Econome, l’Automower® ne consomme qu’entre 3,60 et 6,80 euros par mois en électricité. Par ailleurs, sans pilote, il offre aussi confort et gain de temps.

Silencieux et environnemental, l’Automower® fonctionne de façon extrêmement discrète grâce à son système unique de coupe et ne produit aucune émission nocive.

Intelligent, l’Automower® détecte si le gazon est plus haut dans une zone donnée et tond jusqu’à ce que la hauteur soit identique au reste de la pelouse.

 

 

Pour en savoir plus :

https://www.100testeursautomower.com

Voici les dix nouveaux dahlias Label rouge

Domaine Chaumont sur Loire

Domaine Chaumont sur Loire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de trente experts, issus de la production horticole, de la distribution jardin, associations de jardiniers et journalistes de la presse spécialisée se sont retrouvés cet été en Anjou pour déterminer les meilleures variétés de dahlias, celles qui auront le droit de porter le fameux Label Rouge.

 

LRSeules les meilleures variétés peuvent passer cette sélection rigoureuse. Originalité des coloris, de la forme, des feuillages, abondance de la floraison, résistance à la pluie, à la sécheresse, aux maladies, diversité des usages possibles… chacun de ces critères est scrupuleusement noté par les observateurs attentifs et exigeants. Parmi les 38 candidates, 18 variétés ont franchi les étapes avec succès, 10 d’entre elles seront proposées aux jardiniers dès le printemps 2015, les autres un peu plus tard. Vous pouvez donc étoffer votre collection, mais attention pas de plantation en pleine terre avant le mois d’avril-mai selon les régions!

Voici donc ces 10 nouveaux Dahlias Label Rouge pour les jardins 2015 :

BLANKASS (Jeanne de Laval)
Blankass Dahlia Label RougeUn dahlia blanc crème à l’allure très contemporaine dont la couleur ressort très bien sur le feuillage vert foncé et les tiges noires.

Hauteur en saison 60-70 cm, pour bouquets et massifs, pas de tuteurage.

 

 

 

 

CANDY EYES (Ernest Turc)

CANDY EYES

CANDY EYES

Un dahlia simple aux ravissantes fleurs rose clair. Contraste remarquable avec le feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !

Hauteur en saison : 70 cm, pour potées et massifs, pas de tuteurage.

 

 

 

 

 

DANIEL’A (Jeanne de Laval)

Daniel A

Daniel A

Un dahlia très florifère aux ravissantes petites fleurs jaune veiné d’orangé. Mariage superbement réussi avec le feuillage bronze. Floraison précoce. Attire les abeilles et les papillons au jardin ! Nommé en hommage à Daniel Alleton, grand professionnel de l’horticulture.

Hauteur en saison 40-60 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

DOMAINE DE CHAUMONT SUR LOIRE (Jeanne de Laval)

Domaine Chaumont sur Loire

Domaine Chaumont sur Loire

Un dahlia très florifère au magnifique coloris saumon foncé, offrant un très beau contraste avec son feuillage vert foncé.

Hauteur en saison 40-60 cm, fleurs 10-12 cm de diamètre, floraison précoce, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

 

 

 

FEU DU SOLEIL (Jeanne de Laval)

Feu du Soleil

Feu du Soleil

Un dahlia original, aux très grosses fleurs bicolores finement dentelées, rouge vermillon sur base jaune.

Hauteur en saison : 80-100 cm, diamètre moyen de la fleur : 18-20 cm, pour bouquets et massifs, tuteurage recommandé.

 

 

 

 

 

HEPKEN (Ernest Turc)

HEPKEN

HEPKEN

Un dahlia double très original et éclatant, avec ses fleurs offrant un subtil jeu en rouge et or.

Hauteur en saison : 80 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

 

 

 

 

KNOCK OUT (Ernest Turc)

MYSTIC LADIES KNOCKOUT

MYSTIC LADIES KNOCKOUT

Un dahlia simple aux fleurs jaune vif, qui tranche sur un magnifique

feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !
Hauteur en saison : 70 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

LADY WORDSMITH (Ernest Turc)
Un dahlia simple au feuillage rose lumineux, bien mis en valeur par

son feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin ! Hauteur en saison 70 cm, pour potées et massifs, pas de tuteurage.

NOIR DESIR (Jeanne de Laval)

Noir Desir

Noir Desir

Un dahlia très original avec ses fleurs cactus dentelle d’un somptueux rouge bordeaux.

Hauteur en saison : 100-120 cm, pour bouquets et massifs, tuteurage recommandé.

 

 

 

 

 

 

PAMPA (Ernest Turc)

PAMPA Dahlia Label Rouge nain simpleUn petit dahlia aux fleurs simples en forme étoilée. Un très beau rouge vif, éclatant de luminosité, sur son feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !

Hauteur en saison : 50-60 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

Les résultats de ce jury confirment la tendance forte apparue ces dernières années pour des dahlias offrant de forts contrastes fleurs/feuillages. Pas moins de 7 variétés arborent en effet un feuillage foncé, voire presque noir qui permet des compositions aux allures contemporaines. Cette évolution est une des marques de la nouvelle image du dahlia auprès des nouveaux jardiniers.

Après une période d’oubli, cette magnifique fleur fait de nouveau partie des préférées des jardiniers. Vous pouvez même lui fait une place au potager auquel elle apportera sa prestance et ses couleurs et vous permettra de réaliser de magnifiques bouquets…

Lire la suite

Pommes de terre : préparez votre appareil photo!

parade

Nous entrons dans la période d’un des légumes les plus prisés des français, la pomme de terre. En ce moment les rayons de vos jardineries sont pleins de filets, de clayettes de différentes variétés. A vous de faire votre choix. Pour tout savoir sur la culture de la pomme de terre, les critères de choix, retrouvez notre dossier spécial. Nous l’avons réalisé à partir des conseils donnés par un producteur professionnel, que nous avons adapté aux jardiniers amateurs. Vous y trouverez également des idées de recettes…

Mais dans quelques jours commence la Parade des pommes de terre…

Lire la suite

Les journées des plantes quittent Courson pour Chantilly

Hélène et Patrice Fustier entretenaient une grande complicité avec leurs exposants fidèles

Hélène et Patrice Fustier entretenaient une grande complicité avec leurs exposants fidèles

Ce week-end, ce sont déroulées les traditionnelles journées des plantes de Courson, un rendez-vous incontournables pour les amateurs de jardins, quelles qu’en soit la taille, la forme, le contenu. Les journées des plantes, c’était deux fois par an des centaines d’exposants et des milliers de visiteurs qui se pressaient dans le magnifique parc du château. C’est fini!

A partir du printemps prochain les journées de plantes vont déménager vers le nord de la région parisienne. Elles se dérouleront désormais dans un cadre somptueux, celui du Domaine de Chantilly

« Une décision que nous avons prise afin qu’elles perdurent de la plus belle manière qui soit. Seul l’écrin change. Du parc de Courson, rendez-vous des plus grands paysagistes des XIXe et XXe siècles, au parc de Chantilly, avec le Grand parterre d’André Le Nôtre réalisé à la fin du XVIIesiècle et le Jardin anglais dessiné par Victor Dubois en 1819, les Journées des Plantes de Courson à Chantilly illustrent à leur tour, cette osmose si particulière entre un lieu où s’écrit l’histoire du jardin et du paysagisme avec celle des plantes ornementales. A une certaine période de nos vies, se pose la question de la transmission que ce soit pour un jardin, une maison, une pépinière, un métier, un savoir-faire… et davantage encore, pour une culture. Avec vous tous, pépiniéristes, jardiniers, amateurs, collectionneurs, membres des jurys mais aussi avec le support et la fidélité des médias, les Journées des Plantes de Courson ont dépassé le cadre du jardin pour devenir le rendez-vous «amoureux» entre passionnés de plantes, heureux de se retrouver deux fois par an dans les allées de la manifestation pour parler floraisons, feuillages, plantations, jardins, expériences, échanger des conseils… loin de toute autre préoccupation », expliquent Hélène et Patrice Fustier.

Ces derniers qui incarnaient par leur personnalité et leur rayonnement les journées des plantes de Courson rendent un  vibrant hommage à leurs visiteurs, à leurs exposants, aux collectionneurs qui ont permis de faire de Courson un lieu où l’on redécouvrent les plantes oubliées, où l’on découvre les plus belles nouveautés venues du monde entier.

« C’est au nom de cette histoire que nous partageons avec passion, qu’il était vital de transmettre non seulement la manifestation des Journées des Plantes, mais aussi ce concept unique que nous avons tous élaboré, avec la garantie qu’il serait respecté », poursuivent Hélène et Patrice Fustier qui donnent rendez-vous lors des prochaines Journées des Plantes de Courson… à Chantilly les 15, 16 et 17 mai 2015, puis les 16, 17 et 18 octobre 2015 !

 

Internet : « Mes arbustes », une pépinière et des conseils en ligne

La page d'accueil du site (capture d'écran)

La page d’accueil du site (capture d’écran)

Mes arbustes est un site internet particulièrement original puisqu’il s’agit d’une pépinière en ligne, concept encore peu répandu. Le client a ainsi la possibilité de faire son choix depuis chez lui et de bénéficier en plus des conseils d’un pépiniériste…

Mes arbustes offre un choix de 1000 variétés d’arbustes. Spécialisée dans les jeunes arbustes, cette société a installé sa pépinière « physique » en Vendée. Elle est spécialisée en multiplication et en production et on y trouve aussi bien des plantes vivaces, des graminées, que des bambous… Plus de 95% des jeunes plants d’arbustes proviennent de la pépinière. Les boutures sont dans un premier temps prélevées des arbustes « pieds mère ». A l’aide de plaques alvéolées, et remplies d’un mélange de terreau enrichi, ils sont ensuite « mis en culture ». Puis les boutures sont installées au sein de la serre de multiplication dans des conditions d’humidité et de chaleur optimales afin que se forment les racines. Plusieurs mois de patience seront nécessaires pour y parvenir. Après différentes manipulations dont le « repiquage », les plants sont rempotés. Ils seront ensuite placés dans la pépinière, soit à l’extérieur ou soit sous le tunnel, selon les caractéristiques de rusticité de l’arbuste pour que leur développement se poursuive. Pas moins de 2 ans sont nécessaires à la croissance et à la ramification des arbustes. « Ce sont 2 années d’attention au quotidien pour l’arrosage, la surveillance phytosanitaire, la taille, la protection et les soins… », explique le responsable du site.

Des conseils en ligne

Un blog très qualitatif a été créé sur le site avec les conseils d’un pépiniériste. Par le biais de cette plateforme, le professionnel délivre ses astuces et ses conseils pour développer correctement les arbustes et les plantes mis en vente. Ce blog permet aux professionnels tout comme aux particuliers de partager leur passion. C’est par exemple une petite leçon pour planter un arbre fruitier qui est partagée sur le site.

« Mes arbustes » s’engage dans une démarche environnementale avec un enracinement mieux réparti. Les éléments nutritifs et l’eau sont disponibles et accessibles en quantité idéale pour limiter les apports d’eau et d’engrais, limitant ainsi les consommations superflues.

L’entreprise se charge par la suite d’acheminer les plantes et arbustes chez ses clients en France et partout en Europe. Une possibilité particulièrement appréciable pour ceux qui souhaite consacrer le plus de temps possible à jardiner plutôt que de courir les magasins.