Au potager. Les fraises : le top du potager gourmand!

DSC_2969

Mais, tes fraises, tu les cultives sous serre? Voila la question qui revient inlassablement depuis une bonne quinzaine de jours, quand j’évoque mes cueillettes de fraises. Et bien, non!, mes fraisiers sont plantés en plein air et, oui, on mange des fraises du jardin depuis déjà un bon moment. Il y a quelques jours, on en a ramassé près de 8 kg! et aujourd’hui une nouvelle cueillette tout aussi abondante se profile…

Et bien sur, dans le jardin, pas d’engrais chimique, pas de pesticides. La nature fait ce qu’elle veut. Quel est le secret? Il n’y en a pas. C’est juste une question de bon sens. On sait que le fraisier est gourmand. Alors sur la planche où il va être installé, on incorpore du compost ou du fumier. Et puis on bâche le sol, avec du plastique ou avec de la paille, du lien, des écorces… Comme ça, le fraisier, il a à manger et à boire, puisque le bâchage va maintenir l’humidité du sol. Et en plus, il ne sera pas gêné par les mauvaises herbes…

Donc, vous voila tranquilles du côté de la culture et il n’y a aucune raison que vous ne fassiez pas vous aussi des récoltes miraculeuses. Après, reste un autre casse-tête : que faire de toutes ces fraises? des confitures, bien sur, mais aussi de délicieuses tartes (ma préférée, c’est sur une pâte sablée, garnie de crème patissiére…), des charlottes ou tout simplement nature avec un peu de sucre…

C’est pas compliqué de se faire plaisir!

 

Journal de Jean-Pierre Pernaut : TF1 dans mon jardin

Jardiner, c’est du sport! Tous ceux qui bêchent, désherbent, débroussaillent… savent bien que ça fait bouger les muscles. C’est surtout le lendemain que l’on peut compter les muscles qui ont travaillé grâce aux multiples douleurs qui se font sentir. Fort d’une étude sur ce thème, une équipe du journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut a voulu vérifier si le jardinage, c’était bien du sport…

Alors, une équipe de TF1, composée de Antoine Habert et David Bordier est venue dans mon jardin réaliser un petit reportage qui a été diffusé ce lundi dans le journal de 13 heures  de « JPP ».

Vous pouvez revoir ce reportage ci-dessous :

 

Les photos du tournage :

DSC00528 DSC00517 DSC_2865 DSC00535

Le vrai visage des Saints-de-Glace

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Les plants de végétaux fragiles : gardez-les encore un peu au chaud

Pour tout dire, j’en ai un peu marre d’entendre un peu partout, par exemple, ce midi encore sur TF1 que « il fait froid et pourtant les Saints de Glace sont passées depuis dix jours… ». J’ai une grosse envie de redire ce que j’ai déjà du écrire de nombreuses fois en abordant ce sujet. Pour moi, les Saints de Glace sont une date symbolique qui marque une possibilité de refroidissement pouvant aller jusqu’au gel. Bien sur, nos anciens ont fixé comme zone de risque maximale ces trois jours du mois de mai où l’on fêtait Saint-Mamers, Saint-Pancrace et Saint-Servais, mais en fait il s’agit d’une zone de risque qui peut s’étaler jusqu’à la fin du mois de mai. D’ailleurs, comme je l’ai déjà écrit dans une récente rubrique du journal Le Parisien, la mémoire collective oublie qu’il existe un autre Saint de Glace, Saint-Urbain, qui se fête le 25 mai et qui particulièrement redouté dans l’Est de la France et des vignerons. On ajoutera Saint-Yves qui se fête le 19 mai et qui est parfois considéré comme le dernier Saint de Glace de la Bretagne. Un dicton le décrit ainsi : « Craignez le petit Yvonnet, C’est le pire de tous quand il s’y met ».

Au-delà des croyances qui s’appuient sans doute sur des constatations empiriques, une des explications de ce phénomène serait un échange de masses d’air entre les hémisphères sud et nord au moment du changements de saison. Selon des statistisques établies par Météo-France, les gelées sont très rares pendant les Saints de Glace. Et cette année est particulièrement significative. Il a fait plutôt beau et chaud les 11,12 et 13 mai, dates des Saints de Glace, puis les températures se sont mises à chuter. Et on observe en ce moment des chutes de neiges sur les massifs et une atmosphère plutôt frisquette, pour ne pas dire froide dans certains endroits. Une situation qui devrait se prolonger encore la semaine prochaine.

Selon certains témoignages des gelées auraient été observées ces derniers jours dans certaines régions, en Bretagne par exemple. Donc, parce que la mémoire est sélective, je profite de l’occasion pour rappeler, une fois encore, qu’il ne faut pas se précipiter pour planter à l’extérieur les légumes et les végétaux fragiles. Je pense en particulier aux tomates. Elles ont besoin d’au moins 18 degrés pour pousser normalement. Donc, si vous  n’avez pas encore mis vos plants dans le potager, gardez-les encore au chaud et attendez la fin du mois pour le faire. Cela vous évitera de très mauvaises surprises.

De la même façon si vous avez semé des haricots, il y a 8 ou 10 jours et qu’ils ne sont toujours pas levés, vous serez peut-être amené à recommencer vos semis. Car le haricot aussi préfère la chaleur pour se développer.

Contrôlez votre jardin avec une tablette ou un smartphone

12682_OASE - InScenio FM-Master WLAN-5

Après avoir conquis l’intérieur de nos maisons, la domotique investit de plus en plus les jardins.

Fort de son savoir-faire en matière de solutions fonctionnelles et haut de gamme, OASE met aujourd’hui toute sa capacité d’innovation au service des particuliers qui souhaitent contrôler et optimiser la gestion des équipements de leur jardin.

Lire la suite

Jeu Tecnoma : faites un selfies avec votre pulvérisateur

13545_Tecnoma-OpeSelfie-Pulsar7-situ2

Pour traiter et désherber, venir à bout des nuisibles et adventices, le pulvérisateur est le partenaire indispensable. Si vous décidez de vous équiper, vous acheterez peut-être un appareil de la marque Tecnoma. Celle-ci lance un jeu original qui utilise les nouveaux moyens de communication, à savoir les « selfies », ces autoportraits réalisés à bout de bras avec un téléphone portable ou un appareil photo numérique. En surfant sur le phénomène Selfie, Tecnoma veut montrer une image jeune et dynamique.

Lire la suite

Livre : votre jardin dans une caisse à vin

Sans titre

Pourquoi pas transformer des caisses à vin en jardin? C’est le défi que propose de relever Jean-Paul Collaert dans son ouvrages. Il présente plus de 90 caisses-jardins différentes, les unes gourmandes (régime crétois, choux en fleurs, tomates en duplex…), les autres purement décoratives.On y trouve des conseils pour renforcer les caisses et leur permettre de conserver leur beauté le plus naturellement possible. Les plantes qui composent les paysages sont détaillées et accompagnées d’astuces précieuses.
« Des jardins dans des caisses à vin » chez Larousse. Prix : 14,90

Ce week-end Versailles devient un immense jardin

 

 

Photo ville de Versailles

Photo ville de Versailles

Avec près de 10.000 visiteurs et 60 exposants chaque année, Esprit Jardin est devenu le rendez-vous incontournable des amateurs et des professionnels du jardin et de la culture du paysage.

La 7ème édition de cette manifestation se déroule ce week-end et aura pour thème la biodiversité.

Lire la suite

Déposez vos pesticides chez Botanic

pesticides

Un homme sort de sa cabane de jardin en tenant un bidon rouge marqué d’une croix puis le passe à un skateur qui le passe à des plagistes.
C’est le début d’une chaîne ininterrompue qui voit défiler dans un joyeux mélange insectes géants, super-héros, trappeurs, danseurs…
Le sujet est pourtant on ne plus sérieux puisqu’il s’agit de se « passer des pesticides » comme on le découvre à la fin de ce plan-séquence déjanté de 3’30.
C’est la nouvelle création de botanic® qui, dans le cadre d’un partenariat 100% digital avec Dailymotion, vise à inciter les jardiniers à se passer des pesticides, sans attendre la loi prévue en 2022. Cela s’inscrit dans le cadre de l’opération « Passons-nous des pesticides » qui vous permet ce samedi 21 mars mais aussi les 27-28 mars prochains de vous débarrasser « proprement » de vos produits phytosanitaires. Non seulement vos bidons seront détruits mais ils vous rapporteront un bon d’achat de 5 euros à valoir à partir de 35 euros d’achat chez Botanic.

Baptisée « Pulvérisons les pesticides » lors de sa 1ère édition au printemps 2014, l’opération a d’abord permis de récolter 5 tonnes de pesticides dans les magasins botanic®, puis 4 autres tonnes lors de son renouvellement à l’automne suivant. Une belle action citoyenne qui a mobilisé plus de 2700 personnes sur les 2 saisons.

Créée en 1995 en Haute-Savoie par 3 familles d’horticulteurs, botanic® annonce, pour ses 20 ans et la 10e édition de la Semaine pour les alternatives au pesticides*, la poursuite de la collecte de pesticides afin de proposer un véritable service à ses clients. L’événement rebaptisé « Passons-nous des pesticides » sera ainsi systématiquement proposé deux fois par an, au printemps puis à l’automne. Un vrai plus lorsque l’on sait que les déchèteries ne collectent pas systématiquement tous ces produits dangereux.

LA VIDEO DE BOTANIC

Autun distinguée pour ses jardins collectifs

Ville d'Autun

La remise des prix nationaux 2014 des « Villes et Villages Fleuris », s’est déroulée mercredi à Paris sous la présidence de Matthias Fekl, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger.
Les jardins familiaux, des parcelles de bonheur au cœur des villes
Organisé par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris
 (CNVV), en partenariat avec le Gnis (Groupement National Interprofessionnel des Semences et des plants), le prix du Fleurissement des Jardins Familiaux Collectifs récompense, chaque année au niveau national, une commune ayant réalisé une politique remarquable de jardins collectifs à vocation sociale et pédagogique. L’objectiff de ce prix est de mettre à l’honneur ces espaces de convivialité, d’échanges et de lien social et de partager des démarches exemplaires de villes dans ce domaine.
De nombreux critères pour un seul prix !
Pour décerner le prix national du Fleurissement des Jardins Familiaux, le jury prend en compte un grand nombre de critères : l’action de la commune vis-à-vis de ces équipements, les projets de développement, la qualité paysagère des réalisations, l’entretien et la gestion raisonnée des parcelles, la dimension pédagogique avec la présence de parcelles pour les scolaires, mais aussi le dynamisme de la vie associative. Par ailleurs, les jardins doivent être ouverts au public à l’occasion de journées, d’événements festifs ou culturels, de visites ou encore d’animations. Enfin, rappelons que l’aménagement et la gestion des jardins à vocation sociale et pédagogique sont des critères également pris en compte par le jury national dans l’attribution du label « Villes et villages fleuris ».
Autun, ville d’entraide et de partage à l’honneur !
Cette année, c’est la ville d’Autun (Saône-et-Loire) pour sa réalisation des jardins partagés « Noisettes et Tournesols » dans le quartier de Saint-Pantaléon qui se voit attribuer le prix national du Fleurissement des Jardins Familiaux. Cet ambitieux projet, qui s’est totalement intégré au programme de rénovation urbaine du quartier, a permis de créer, selon le Maire de la ville, Rémy Rebeyrotte,  une vraie « dimension sociale et humaine garante du bien vivre ensemble ! ».

C’est ainsi qu’après une concertation remarquable avec les habitants, seize parcelles ont été mises à disposition à des habitants ou à des groupes éducatifs ainsi que plusieurs parcelles cultivées collectivement. Le tout, présente une réelle réussite en matière d’intégration paysagère et offre pour le public et les scolaires l’occasion d’être sensibilisé au respect de l‘environnement.

A chaque mois sa plante : mettez la primevère en valeur !

02.Primula.3

A Chaque Mois sa Plante, propose un coup de projecteur sur une plante différente… chaque mois.

Avec le printemps, c’est la primevère que vous pouvez découvir sous un angle inattendu.

Forte de ses fleurs toutes en couleurs et ses feuilles robustes, cette plante d’intérieur est un condensé de printemps en pot.

Une primevère a fait le printemps…

Il suffit d’observer la Primevère d’intérieur, de son nom officiel Primula obconica, pour avoir instantanément envie de pousser la chansonnette ou siffloter un petit air guilleret. Ses feuilles denses et vert clair tout comme ses petites fleurs blanches et pétulantes ne laissent personne de marbre. Cette plante vivace fleurit abondamment en de multiples couleurs, rose, rouge, blanc, violet, lilas ou bleu, annonciatrices du printemps à venir. A ne pas confondre avec la Primevère d’extérieur, Primula vulgaris, qui s’avère être une toute autre variété !

Une plante qui vole haut

Les Primevères sauvages se trouvent essentiellement dans les montagnes de l’hémisphère nord, dont une quinzaine de variétés dans les Alpes. En plaine, les Primevères sont le plus souvent jaunes parce que les abeilles les fécondent, tandis qu’en altitude ce sont les papillons qui transportent le pollen, d’où les couleurs blanches, roses, bleues ou violettes dont la plante se pare. Une preuve que Dame Nature fait bien les choses !

Prendre soin de la Primevère

Quelques règles pour maintenir sa Primevère de bonne humeur : la placer à la lumière, mais pas en plein soleil. Sa floraison est optimale à une température oscillant entre 12° et 15°C. Cette plante apprécie d’avoir un terreau humide mais déteste les inondations. Dans une pièce chaude, on peut la positionner dans un plat rempli de gravier humide, afin que son taux d’humidité se maintienne au bon niveau. En lui retirant régulièrement ses fleurs fanées, celle-ci gratifiera ses heureux possesseurs de sa plus belle floraison !

La primevère version Unexpected Wild

02.D.I.Y.1Les primevères s’habillent sans fioritures, adoptent un look minimaliste et naturel et occupent une place centrale. En 2015, le ton est donné par la simplicité et la naturalité. Ainsi nait un intérieur plus authentique, plus brut et moins sophistiqué qu’auparavant.

Pratique : une Primevère vêtue de noir et blanc

Un beau contraste avec les fleurs colorées

La Primevère est l’heureuse élue du mois de février du programme A Chaque Mois Sa Plante. Elle est également annonciatrice du printemps à venir, mais en attendant des températures plus clémentes, une veste bien cintrée en noir et blanc lui ira à ravir. C’est facile comme tout grâce à nos conseils créatifs en trois étapes.

Ce qu’il faut :

02.D.I.Y.2

3 Primevères • 3 cachepots étanches en terre cuite • De la colle à bois (résistante à l’eau) • Un pinceau • Des ciseaux • Un bout de tissu.

02.D.I.Y.3

1. Couper une bande de tissu d’une largeur de quelques centimètres de plus que la hauteur du pot et d’une longueur de deux centimètres de plus que le contour de la partie supérieure. Enduire ensuite le bord du pot (intérieur et extérieur) avec la colle à bois et fixer le tissu.

02.D.I.Y.4

2. Puisque le pot n’est pas droit, il est nécessaire de faire quelques entailles dans le tissu. Enduire le pot entier de colle et placer les imprimés les uns sur les autres. Découper ici et là un bout de tissu pour ne pas en avoir de trop qui se chevauche. Attention à vérifier d’avoir bien collé le tissu sur le pot.

02.D.I.Y.5

3. Après avoir joliment disposé le tissu, enduire à nouveau le pot de colle, sur le tissu. L’idée est ici de protéger le tissu et de rendre le pot étanche. Laisser sécher avant d’y placer les Primevères. Ces pots donneront beaucoup de style à chaque intérieur !

La légende de la primevère

02.Primula.6La Primevère symbolise l’espoir, la croissance et le nouveau départ.
Autrefois, les Primevères donnaient des démangeaisons, quand on les touchait, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. D’où le nom de la variété «Touch me» (Touche-moi).
Le nom Primevère vient du latin primo vere, ce qui signifie «au début du printemps». Il s’agit en effet d’une des premières plantes à fleurir au printemps. Son nom officiel est Primula.
Au fur et à mesure que les fleurs de la Primevère vieillissent, leurs couleurs deviennent plus foncées et plus intenses. En les associant à des fleurs plus fraîches et donc plus claires, l’effet est surprenant.
La Primevère est également appelée coucou ou herbe de Saint Pierre. D’après une légende : Saint Pierre, gardien des portes du paradis, avait un superbe trousseau de clés en or. Un jour ce trousseau lui glissa des mains et tomba à terre. A l’endroit où il atterrit, poussa une plante surprenante avec une grappe de fleurs rayonnantes de couleur jaune d’or. Depuis ce jour là, la plante est appelée Herbe de Saint Pierre.
Les petites fleurs de la primevère officinale (Primula veris), de la Primevère sans tige ou
Primevère aucale (Primula vulgaris) et de la Primevère élevée ou Coucou des bois (Primula elatior) ont un goût anisé. Vous pouvez les utiliser pour des crêpes, du cake ou pour faire des confitures.
Au début du printemps, les Primevères égaient également votre balcon ou terrasse.

Découvrez les plus beaux bonsaïs du monde

bonsai

C’est un évènement à ne pas rater. Si vous voulez prendre un cours de taille de bonsaï au plus haut niveau, rendez-vous ce week-end à la galerie Discover Japan de Paris. Ce samedi et ce dimanche, Teruo Kurosu, un maître bonsaï fera des démonstrations de taille de ces arbres légendaires.

Jusqu’au 22 mars la galerie nippone Discover Japan expose des Bonsaïs d’exception en provenance de la ville d’Omiya. Cette galerie s’emploie à faire découvrir l’artisanat japonais sous toutes ses formes. Cette fois, elle présente l’arbre de vie à travers une exposition et des démonstrations de taille par Teruo Kurosu, une maître Bonsaï. C’est l’occasion de découvrir les spécimens les plus rares, en provenance de la ville d’Omiya, où le Bonsaï est roi.

Au cours de ces dernières années, le Bonsaï, l’un des arts traditionnels japonais a gagné en popularité à travers le monde. Le BonsaÏ vise à embellir l’arbre plus que ne le ferait la nature. en exprimant les visions temporelles et spatiales tout en tenant compte du paysage. C’est un concentré d’émotions envers le changement de saison, de tendresse à l’égard de la vie et de sens esthétique. Le Bonsaï étant réputé lors des frontières du Japon, le village d’Omiya est devenu un lieu de pèlerinage incontournable pour tous les amoureux du Bonsaï de par le monde. Un musée y est même consacré à cet arbre si précieux.
Cette exposition présente des pièces originales cultivées dans cette province située au nord de Tokyo.

Démonstration de taille de Bonsaï les 14 et 15 Mars de 13h00 à 18h00.

Pratique :

Où? Discover Japan Shop, 12, rue Sainte-Anne, 75001, Paris

Quand? Jusqu’au 22 mars, tous les jours de 11 à 19 heures

Démonstration de taille de Bonsaï les 14 et 15 mars de 13 à 18 heures par Maître Teruo Kurosu

Maladies, parasites : les buis sont-ils condamnés?

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Le triste spectacle des buis de Vaux-le-Vicomte

Depuis des siècles les parterres de buis ont été utilisés pour façonner les plus beaux jardins, ceux notamment qui ont fait la grandeur de Le Nôtre. Or, l’aspect de ces jardins pourraient être complètement bouleversés. C’est l’avenir même de nombreux espaces verts et notamment des jardins historiques qui est en jeu à cause de l’apparition de maladies et de ravageurs qui s’attaquent aux buis.

Et ce n’est pas qu’une menace. Le domaine de Vaux-le-Vicomte, le modèle du jardin à la française est confronté à ces attaques qui défigurent les broderies de buis.
Comme c’est souvent le cas, il n’existe pas de solutions pour combattre ces nouvelles maladies. Une journée d’étude va réunir dans quelques jours les plus grands spécialistes de ces questions au château de Vaux-le-Vicomte.

Lire la suite

Bon plan. Husqvarna recrute 100 testeurs de robots-tondeuses

H360-0207Vous rêvez d’avoir une tondeuse-robot pour prendre soin de votre pelouse? Mais vous vous posez des questions sur son efficacité, savoir comment ça fonctionne… Voila un bon plan qui peut vous permettre d’obtenir des réponses à toutes ces questions… gratuitement.

C’est en effet une opération inédite et originale que lance Husqvarna, le leader du marché des robots de tonte qui s’intitule : « 100 Testeurs Officiels Automower ». Dans ce cadre, l’entreprise recherche 100 Testeurs Officiels. Ces derniers recevront gratuitement un robot tondeuse Automower®. En échange, ils devront poster régulièrement, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, le compte-rendu de leurs expériences.

Comment faire? Pour participer à cette aventure, rien de plus simple ! Il suffit de créer un compte en complétant le formulaire prévu sur le site internet dédié (*). Deux sélections seront effectuées, le 20 mars et le 10 avril, par un jury souverain prenant en compte le profil des candidats et les caractéristiques de leur jardin.

Le test. Une fois sélectionné, le candidat deviendra un « Mower Testeur » et recevra, pour cela, un Automower® d’Husqvarna. Il s’engage à tester celui-ci dans les 7 jours et, ensuite, à poster tous les 15 jours pendant 6 mois, sur le site www.100TesteursAutomower.com, des avis accompagnés de photos ou de vidéos.

Des tondeuses du 3ème type

Les Automower® d’Husqvarna multiplient les avantages pour apporter une solution idéale aux particuliers :

Autonome, l’Automower® se déplace tout seul, sans fil, dans une zone délimitée par l’installation de câbles de guidage. Il se programme très facilement et enregistre ensuite les parties de la pelouse qu’il a déjà tondues pour adapter son schéma de tonte en conséquence. Lorsque l’Automower® a besoin de plus de puissance, il retrouve seul le chemin de sa station de charge.

Performant, l’Automower® a un schéma de tonte aléatoire. Il ne coupe qu’un petit peu à la fois, mais souvent, à l’aide de lames affutées comme des rasoirs. Cette fréquence de coupe permet de laisser sur place les microparticules de pelouse qui font de l’engrais vert. Cette méthode favorise la densité de l’herbe.

Econome, l’Automower® ne consomme qu’entre 3,60 et 6,80 euros par mois en électricité. Par ailleurs, sans pilote, il offre aussi confort et gain de temps.

Silencieux et environnemental, l’Automower® fonctionne de façon extrêmement discrète grâce à son système unique de coupe et ne produit aucune émission nocive.

Intelligent, l’Automower® détecte si le gazon est plus haut dans une zone donnée et tond jusqu’à ce que la hauteur soit identique au reste de la pelouse.

 

 

Pour en savoir plus :

https://www.100testeursautomower.com

Temps d’activité périscolaire : et si on jardinait?

Guide-Pratique-pour-batir-des-activites-de-jardinage

Avec la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, le Gnis  (Groupement nationial interprofesssionnel des semences et plants) vient d’éditer un guide pratique pour accompagner et aider concrètement les communes à mettre en œuvre des activités de jardinage dans le cadre des Temps d’Activités Périscolaires (TAP).
Depuis la rentrée 2014, l’ensemble des communes propose des activités périscolaires qui permettent aux élèves de de participer à des activités adaptées à leur intérêt et à leur développement. On les appelle les TAPS (temps d’activité périscolaire). Chanter, danser, dessiner, agir pour l’environnement, pratiquer un sport… ou encore jardiner, toutes ces activités font donc partie d’une multitude de possibilités qui aident l’enfant à s’épanouir.

Le Gnis accompagne, depuis près de 30 ans, les enseignants et les animateurs dans les projets de jardinage avec les enfants, notamment via l’opération « jardinons à l’école ». Avec son nouveau guide pour les TAPS, le GNIS apportent des réponses concrètes pour aider les communes à mettre en place des activités de jardinage pour les enfants. Celles-ci s’inscrivent également dans le prolongement des programmes de l’école primaire. Source de motivation et d’exploration, le jardinage permet ainsi aux enfants de participer à un projet collectif tout en découvrant les végétaux, la façon de les cultiver, leurs besoins mais aussi leur saisonnalité. Avec le jardinage, ils s’initient aux pratiques respectueuses de l’environnement et sont particulièrement fiers au moment des floraisons et des récoltes.
Le « Guide pratique pour bâtir des activités de jardinage (TAP) est composé de deux parties. La première est une aide concrète pour les porteurs d’un projet d’activités de jardinage dans le cadre des TAP. Une mine d’informations et de conseils pratiques sont ainsi proposés aux services municipaux concernés et aux animateurs en charge des TAP. L’objectif : monter un dossier avec les écoles de la commune (ou des communes) si elles disposent déjà d’un jardin d’école ou avec la mairie (ou la Communauté de communes) afin de créer un jardin spécifiquement dédié aux TAP. La seconde partie du guide présente une programmation d’activités de jardinage au fil des saisons, ainsi que douze fiches détaillant le déroulement des séances. La création d’un bac à compost, la fabrication d’un hôtel à insectes, la mise en place d’une rocaille, la réalisation de semis et de plantations de bulbes à fleurs, de légumes ou de fraisiers…autant d’activités passionnantes à mettre en place pour les jardiniers en herbes !
Le « Guide pratique pour bâtir des activités de jardinage – TAP » est disponible gratuitement sur simple demande auprès du Gnis. Pour le recevoir, contactez Caroline PICHOT au 01.42.33.86.78 ou par courriel : caroline.pichot@gnis.fr.
Besoin de conseils pratiques et pédagogiques sur le jardinage avec les enfants : retrouvez toutes les informations sur le site : www.jardinons-alecole.org

Voici les dix nouveaux dahlias Label rouge

Domaine Chaumont sur Loire

Domaine Chaumont sur Loire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de trente experts, issus de la production horticole, de la distribution jardin, associations de jardiniers et journalistes de la presse spécialisée se sont retrouvés cet été en Anjou pour déterminer les meilleures variétés de dahlias, celles qui auront le droit de porter le fameux Label Rouge.

 

LRSeules les meilleures variétés peuvent passer cette sélection rigoureuse. Originalité des coloris, de la forme, des feuillages, abondance de la floraison, résistance à la pluie, à la sécheresse, aux maladies, diversité des usages possibles… chacun de ces critères est scrupuleusement noté par les observateurs attentifs et exigeants. Parmi les 38 candidates, 18 variétés ont franchi les étapes avec succès, 10 d’entre elles seront proposées aux jardiniers dès le printemps 2015, les autres un peu plus tard. Vous pouvez donc étoffer votre collection, mais attention pas de plantation en pleine terre avant le mois d’avril-mai selon les régions!

Voici donc ces 10 nouveaux Dahlias Label Rouge pour les jardins 2015 :

BLANKASS (Jeanne de Laval)
Blankass Dahlia Label RougeUn dahlia blanc crème à l’allure très contemporaine dont la couleur ressort très bien sur le feuillage vert foncé et les tiges noires.

Hauteur en saison 60-70 cm, pour bouquets et massifs, pas de tuteurage.

 

 

 

 

CANDY EYES (Ernest Turc)

CANDY EYES

CANDY EYES

Un dahlia simple aux ravissantes fleurs rose clair. Contraste remarquable avec le feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !

Hauteur en saison : 70 cm, pour potées et massifs, pas de tuteurage.

 

 

 

 

 

DANIEL’A (Jeanne de Laval)

Daniel A

Daniel A

Un dahlia très florifère aux ravissantes petites fleurs jaune veiné d’orangé. Mariage superbement réussi avec le feuillage bronze. Floraison précoce. Attire les abeilles et les papillons au jardin ! Nommé en hommage à Daniel Alleton, grand professionnel de l’horticulture.

Hauteur en saison 40-60 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

DOMAINE DE CHAUMONT SUR LOIRE (Jeanne de Laval)

Domaine Chaumont sur Loire

Domaine Chaumont sur Loire

Un dahlia très florifère au magnifique coloris saumon foncé, offrant un très beau contraste avec son feuillage vert foncé.

Hauteur en saison 40-60 cm, fleurs 10-12 cm de diamètre, floraison précoce, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

 

 

 

FEU DU SOLEIL (Jeanne de Laval)

Feu du Soleil

Feu du Soleil

Un dahlia original, aux très grosses fleurs bicolores finement dentelées, rouge vermillon sur base jaune.

Hauteur en saison : 80-100 cm, diamètre moyen de la fleur : 18-20 cm, pour bouquets et massifs, tuteurage recommandé.

 

 

 

 

 

HEPKEN (Ernest Turc)

HEPKEN

HEPKEN

Un dahlia double très original et éclatant, avec ses fleurs offrant un subtil jeu en rouge et or.

Hauteur en saison : 80 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

 

 

 

 

KNOCK OUT (Ernest Turc)

MYSTIC LADIES KNOCKOUT

MYSTIC LADIES KNOCKOUT

Un dahlia simple aux fleurs jaune vif, qui tranche sur un magnifique

feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !
Hauteur en saison : 70 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

LADY WORDSMITH (Ernest Turc)
Un dahlia simple au feuillage rose lumineux, bien mis en valeur par

son feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin ! Hauteur en saison 70 cm, pour potées et massifs, pas de tuteurage.

NOIR DESIR (Jeanne de Laval)

Noir Desir

Noir Desir

Un dahlia très original avec ses fleurs cactus dentelle d’un somptueux rouge bordeaux.

Hauteur en saison : 100-120 cm, pour bouquets et massifs, tuteurage recommandé.

 

 

 

 

 

 

PAMPA (Ernest Turc)

PAMPA Dahlia Label Rouge nain simpleUn petit dahlia aux fleurs simples en forme étoilée. Un très beau rouge vif, éclatant de luminosité, sur son feuillage noir. Attire les abeilles et les papillons au jardin !

Hauteur en saison : 50-60 cm, pour massifs et potées, pas de tuteurage.

 

Les résultats de ce jury confirment la tendance forte apparue ces dernières années pour des dahlias offrant de forts contrastes fleurs/feuillages. Pas moins de 7 variétés arborent en effet un feuillage foncé, voire presque noir qui permet des compositions aux allures contemporaines. Cette évolution est une des marques de la nouvelle image du dahlia auprès des nouveaux jardiniers.

Après une période d’oubli, cette magnifique fleur fait de nouveau partie des préférées des jardiniers. Vous pouvez même lui fait une place au potager auquel elle apportera sa prestance et ses couleurs et vous permettra de réaliser de magnifiques bouquets…

Lire la suite

Pommes de terre : préparez votre appareil photo!

parade

Nous entrons dans la période d’un des légumes les plus prisés des français, la pomme de terre. En ce moment les rayons de vos jardineries sont pleins de filets, de clayettes de différentes variétés. A vous de faire votre choix. Pour tout savoir sur la culture de la pomme de terre, les critères de choix, retrouvez notre dossier spécial. Nous l’avons réalisé à partir des conseils donnés par un producteur professionnel, que nous avons adapté aux jardiniers amateurs. Vous y trouverez également des idées de recettes…

Mais dans quelques jours commence la Parade des pommes de terre…

Lire la suite

Concours national des jardins potagers : le palmarès complet

Roger-DEGOUSSE-Jardin-Potager-Categorie-2 (CNJP)

Roger-DEGOUSSE-Jardin-Potager-Categorie-2 (CNJP)

Chaque année, le Concours National des Jardins Potagers permet de récompenser des jardins potagers remarquables au niveau de la diversité des légumes cultivés, des bonnes pratiques de jardinage et de l’esthétique du jardin.

 Organisé conjointement par la SNHF, l’Association JARDINOT et le GNIS, il est ouvert à tous les jardiniers.

Un jury d’experts, composé de représentants de la SNHF, de JARDINOT et du GNIS, a sillonné les routes de France tout l’été pour découvrir les jardins des quatorze finalistes issus d’une première sélection réalisée sur dossier. Ces visites ont été l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des jardiniers passionnés et d’apprécier les jardins afin d’établir, conformément au règlement du concours, la liste des lauréats. Voici donc le palmarès.

Lire la suite

Les journées des plantes quittent Courson pour Chantilly

Hélène et Patrice Fustier entretenaient une grande complicité avec leurs exposants fidèles

Hélène et Patrice Fustier entretenaient une grande complicité avec leurs exposants fidèles

Ce week-end, ce sont déroulées les traditionnelles journées des plantes de Courson, un rendez-vous incontournables pour les amateurs de jardins, quelles qu’en soit la taille, la forme, le contenu. Les journées des plantes, c’était deux fois par an des centaines d’exposants et des milliers de visiteurs qui se pressaient dans le magnifique parc du château. C’est fini!

A partir du printemps prochain les journées de plantes vont déménager vers le nord de la région parisienne. Elles se dérouleront désormais dans un cadre somptueux, celui du Domaine de Chantilly

« Une décision que nous avons prise afin qu’elles perdurent de la plus belle manière qui soit. Seul l’écrin change. Du parc de Courson, rendez-vous des plus grands paysagistes des XIXe et XXe siècles, au parc de Chantilly, avec le Grand parterre d’André Le Nôtre réalisé à la fin du XVIIesiècle et le Jardin anglais dessiné par Victor Dubois en 1819, les Journées des Plantes de Courson à Chantilly illustrent à leur tour, cette osmose si particulière entre un lieu où s’écrit l’histoire du jardin et du paysagisme avec celle des plantes ornementales. A une certaine période de nos vies, se pose la question de la transmission que ce soit pour un jardin, une maison, une pépinière, un métier, un savoir-faire… et davantage encore, pour une culture. Avec vous tous, pépiniéristes, jardiniers, amateurs, collectionneurs, membres des jurys mais aussi avec le support et la fidélité des médias, les Journées des Plantes de Courson ont dépassé le cadre du jardin pour devenir le rendez-vous «amoureux» entre passionnés de plantes, heureux de se retrouver deux fois par an dans les allées de la manifestation pour parler floraisons, feuillages, plantations, jardins, expériences, échanger des conseils… loin de toute autre préoccupation », expliquent Hélène et Patrice Fustier.

Ces derniers qui incarnaient par leur personnalité et leur rayonnement les journées des plantes de Courson rendent un  vibrant hommage à leurs visiteurs, à leurs exposants, aux collectionneurs qui ont permis de faire de Courson un lieu où l’on redécouvrent les plantes oubliées, où l’on découvre les plus belles nouveautés venues du monde entier.

« C’est au nom de cette histoire que nous partageons avec passion, qu’il était vital de transmettre non seulement la manifestation des Journées des Plantes, mais aussi ce concept unique que nous avons tous élaboré, avec la garantie qu’il serait respecté », poursuivent Hélène et Patrice Fustier qui donnent rendez-vous lors des prochaines Journées des Plantes de Courson… à Chantilly les 15, 16 et 17 mai 2015, puis les 16, 17 et 18 octobre 2015 !

 

Internet : « Mes arbustes », une pépinière et des conseils en ligne

La page d'accueil du site (capture d'écran)

La page d’accueil du site (capture d’écran)

Mes arbustes est un site internet particulièrement original puisqu’il s’agit d’une pépinière en ligne, concept encore peu répandu. Le client a ainsi la possibilité de faire son choix depuis chez lui et de bénéficier en plus des conseils d’un pépiniériste…

Mes arbustes offre un choix de 1000 variétés d’arbustes. Spécialisée dans les jeunes arbustes, cette société a installé sa pépinière « physique » en Vendée. Elle est spécialisée en multiplication et en production et on y trouve aussi bien des plantes vivaces, des graminées, que des bambous… Plus de 95% des jeunes plants d’arbustes proviennent de la pépinière. Les boutures sont dans un premier temps prélevées des arbustes « pieds mère ». A l’aide de plaques alvéolées, et remplies d’un mélange de terreau enrichi, ils sont ensuite « mis en culture ». Puis les boutures sont installées au sein de la serre de multiplication dans des conditions d’humidité et de chaleur optimales afin que se forment les racines. Plusieurs mois de patience seront nécessaires pour y parvenir. Après différentes manipulations dont le « repiquage », les plants sont rempotés. Ils seront ensuite placés dans la pépinière, soit à l’extérieur ou soit sous le tunnel, selon les caractéristiques de rusticité de l’arbuste pour que leur développement se poursuive. Pas moins de 2 ans sont nécessaires à la croissance et à la ramification des arbustes. « Ce sont 2 années d’attention au quotidien pour l’arrosage, la surveillance phytosanitaire, la taille, la protection et les soins… », explique le responsable du site.

Des conseils en ligne

Un blog très qualitatif a été créé sur le site avec les conseils d’un pépiniériste. Par le biais de cette plateforme, le professionnel délivre ses astuces et ses conseils pour développer correctement les arbustes et les plantes mis en vente. Ce blog permet aux professionnels tout comme aux particuliers de partager leur passion. C’est par exemple une petite leçon pour planter un arbre fruitier qui est partagée sur le site.

« Mes arbustes » s’engage dans une démarche environnementale avec un enracinement mieux réparti. Les éléments nutritifs et l’eau sont disponibles et accessibles en quantité idéale pour limiter les apports d’eau et d’engrais, limitant ainsi les consommations superflues.

L’entreprise se charge par la suite d’acheminer les plantes et arbustes chez ses clients en France et partout en Europe. Une possibilité particulièrement appréciable pour ceux qui souhaite consacrer le plus de temps possible à jardiner plutôt que de courir les magasins.

Halloween. Faites-vous peur en faisant la soupe!

DSC_1484 2

S’il y a bien un jour dans l’année où il fait faire de la soupe de potiron, quelle que soit la variété, c’est bien ce vendredi 31 octobre. C’est en effet l’occasion de faire d’une pierre deux coups en proposant une activité ludique à vos enfants ou petits-enfants.

Lire la suite